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La Compagnie des auteurs    Page 3 sur 4

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Aline Schulman et Florence Delay évoquent l'oeuvre de Cervantès - le Mer 31 Aoû 2016, 19:09

Nessie(http://www.regardfc.com/t747p10-la-compagnie-des-auteurs#26683) a écrit: (...) Si j'ai bien compris l'organisation de La compagnie des auteurs, on change de sujet tous les lundis et d'invité tous les jours (et de caleçon tous les mois ?).
Exactement (mais le descriptif est défaillant à propos du caleçon).
@Nessie a écrit:J'en conclus que Jean Canavaggio aura cette semaine 3 occasions de se faire regretter, et Philaunet 3 occasions de pester contre la rotation des invités. Les 3 autres seront-ils aussi bons ? Moins bons ? Une fois l'un une fois l'autre ?
Une de mes plus grandes lectures des 20 dernières années est la traduction de Don Quichbotte par Aline Schulman en 1997 avec un très belle introduction de sa part. Aussi, mieux vaut la  lire attentivement que d'écouter les 50 minutes de ce 2e volet Cervantès au présent.

La traduction d'Aline Schulman  date d'il y a 20 ans. Elle dit avoir traduit une page par jour pendant plusieurs années (dans les années 1990, donc), on comprend qu'en 2016, elle soit un peu lasse de répondre toujours aux mêmes questions. D'autant que Matthieu Garrigou-Lagrange (MGL) pousse le zèle à faire voir qu'il connaît mieux le sujet que son interlocutrice, voire davantage qu'elle le contenu du livre qu'elle a écrit (c'est le cas avec Florence Delay dans le 3e volet, et ce n'est pas très poli de faire remarquer le manque de mémoire).

Nous avons un autre problème, et pas des moindres, avec les archives sonores (non répertoriées sur le descriptif) : les propos de Michel Foucault, de Jean Giono, de Marthe Robert sur Cervantès sont assaisonnés d'envahissante musique de fond hispanisante au point qu'on ne sait plus quoi écouter des deux trames sonores. On en perd le fil.  Mais une parole d'archive sans fond sonore ajouté, vous n'y pensez pas !

Et puis, il y a la promo de 15h30 ("En Compagnie des revues") qui tombe comme un cheveu sur la soupe. Bon, avec le MP3, on avance de 4 minutes et c'est bon, mais quand même, le rythme et la logique sont cassés.  

Une émission littéraire servie par une description de mauvais élève, on est habitué : "Comment traduire une œuvre datant de 1605, sans en dénaturer sa langue initiale ?". D'abord "la" pas "sa", mais passons. Que veut dire cette question ? Rien. Mais le quota de mots est là.

Pour la 3e émission, ça se corse (je ne sais pas, Nessie, comment vous avez deviné que ça ne pouvait aller que de mal en pis). Y est face au néo-savant MGL, Florence Delay membre de l’Académie Française, traductrice, agrégée d'espagnol auteur notamment de Mon Espagne Or et Ciel, chez Hermann en 2008.

MGL ne se laisse pas démonter quand il est indirectement traité d'imbécile, le montage coupe opportunément certains échanges.  Il faut dire que Florence Delay (née en 1941)  n'est pas une cliente facile. Elle aime le silence, ou plutôt les silences : [son mp3="http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/15537-23.03.2016-ITEMA_20943688-1.mp3" debut="11:11" fin="11:21"] et[son mp3="http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/15537-23.03.2016-ITEMA_20943688-1.mp3" debut="18:58" fin="19:25"]

Finalement, ce qui est agréable chez Schulman et Delay, envers qui MGL montre une patience relative, c'est de les entendre parler espagnol.

Descriptif "L’œuvre de Miguel de Cervantès (1547-1616) (...) s’inscrit au XVIème siècle, Siècle d'Or espagnol, charnière pour sa grandeur artistique et économique." Elle s'inscrit, oui...

"dans cette œuvre romanesque s'insère des nouvelles ainsi que des pièces de théâtre". Pas "s'insèrent" par hasard ?

Avec Aberto Manguel (4/4), je crains le pire (vu l'invité). Les trois premières minutes donnent à entendre Matthieu Garrigou-Lagrange demander à l'écrivain de décrire le théâtre où ils se trouvent, l'émission étant réalisée à Nantes. Parfaitement inutile (et mauvaise prise de son). On y reviendra...

\"Nessie a écrit:Anattendant que Philaunet aille s'acheter un karcher pour rincer les plus mauvais des 3 restants, je conseille  à ceux qui voudraient retrouver Jean Canavaggio.... d'aller le chercher dans une récente Nuit spéciale. De Nuits spéciales Cervantès, France Culture en fait une tous les 10 ans. Jean Canavaggio était de la dernière avec Roger Chartier pour des entretiens plutôt instructifs (dont voici le troisième) d'ailleurs même Christine Goémé en a oublié d'être lourdingue, c'est dire !!  

On pouvait aussi entrer dans la série d'entretiens par le début mais ensuite couic on était dans l'impasse. Ne me demandez pas pourquoi l'une des trois pages donne les 2 liens vers les autres tandis que la page 1 n'envoie pas vers la 2, ne me le demandez paaaaaas j'ai trop peur de connaître la réponse pour cette raison je n'ouvre même pas la 2, trop peur qu'elle me pète au nez ce site est trop mal foutu.
Merci pour toutes ces informations !



Dernière édition par Philaunet le Jeu 01 Sep 2016, 08:12, édité 1 fois

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Une semaine déclinée et surtout déclinante - le Mer 31 Aoû 2016, 23:26

Sur la série Cervantès et sous le titre Jean Canavaggio,
julie31(http://www.regardfc.com/t747p10-la-compagnie-des-auteurs#26686) a écrit:Merci pour les bons tuyaux! Je vous suis avec intérêt et reconnaissance, cela m'évite d'écouter le direct...
Pour les podcasts, j'ai trouvé tout - ou au moins il me semble - ici:
http://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_13915.xml
D'ailleurs, une raison pourquoi je préfère personnellement les podcasts RSS plutôt qu'iTunes
Je termine ce petit aperçu de cette série Cervantès avec deux bonnes raisons d'écouter le numéro avec Aberto Manguel. La première : [son mp3="http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/15537-24.03.2016-ITEMA_20944610-1.mp3" debut="07:31" fin="08:03"] et la seconde [son mp3="http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/15537-24.03.2016-ITEMA_20944610-1.mp3" debut="12:04" fin="12:29"] (ce sont les deux extraits en intégralité diffusés avant la 13 minute)

Sinon, je ne vois pas d'autre raison de suivre cet entretien. J'ai coupé à la 13e minute, commençant à manquer d'air.  Au fait, Nessie, si vous n'en avez pas usage, pourriez-vous me prêter le smiley "Hache fend bûche" qui venait clore les émissions qu'autrefois vous interrompiez ?

[Ajout du 1 septembre, merci Nessie pour la fourniture de , une émoticône vaut mille mots...]

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Épiphanie - le Jeu 01 Sep 2016, 15:39

Matthieu Garrigou-Lagrange est le pendant masculin de Marie Richeux : mêmes questions creuses qui tournent sur elles-mêmes, mêmes interruptions pour placer une banalité dite sur un ton définitif. Le début de Stefan Zweig 4/4 Souvenirs d'un européen* (Compagnie des auteurs du 1er septembre 2016) est parlant à cet égard.

D'un côté on a le grand érudit (quel beau mot "érudit" !) Serge Niemetz auteur d’une biographie de Stefan Zweig chez Belfond, et traducteur du "Monde d’hier : souvenirs d’un Européen" (pas une mince tâche de traduire cette somme) et de l'autre un généraliste qui tente de faire croire qu'il peut s'entretenir au même niveau que le spécialiste. C'est pathétique.

Cette bêtise qu'il y a aussi à prononcer le nom de l'écrivain, /zwègue/, quand en face de vous les gens les plus informés disent /tsvaÏgue/ (ou mieux, /tsvaÏk/).

En moins de cinq minutes, Serge Niemetz s'est retrouvé deux fois interdit suite aux incises sans consistance de MGL qui parle pour rythmer le dialogue (ne pas laisser parler l'autre plus de 20 secondes) et non pour dire quelque chose.

Vous aurez peut-être manqué le passage du témoin entre Richeux et MGL :

Richeux (gloussant) : et voilà, je vous rends le micro vingt secondes avant l'heure
Garrigou : ça me permet enfin de vous voir de plus près.

Est-ce pire que Chaudet -Erner ?

* Descriptif lamentable : "Zweig vécut en un temps où il vit tous ses idéaux ébranlés, voire niés par deux guerres mondiales "

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Dr Stevenson and Mr Schwob - le Ven 28 Oct 2016, 11:45

Ces précisions en guise de note infrapaginale au commentaire de Philaunet.

Les propos de Marcel Schwob cités par Matthieu Garrigou-Lagrange renvoient au recueil Spicilège, publié notamment dans l'excellente collection "Fin de siècle" aux Éditions 10/18, dirigée par Hubert Juin.



Pour lire ces pages d'une grande intelligence, c'est par ici...

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Marcel Schwob, analyste du langage littéraire - le Ven 28 Oct 2016, 16:39

fred de rouen(http://www.regardfc.com/t747p20-la-compagnie-des-auteurs#27345) a écrit:Ces précisions en guise de note infrapaginale au commentaire de Philaunet.

Les propos de Marcel Schwob cités par Matthieu Garrigou-Lagrange renvoient au recueil Spicilège, publié notamment dans l'excellente collection "Fin de siècle" aux Éditions 10/18, dirigée par Hubert Juin.
(...)
Pour lire ces pages d'une grande intelligence, c'est par ici...
Comme nous n'avons pas encore de fonction "Merci" ou "J'ai apprécié", laissez-moi vous remercier pour cette recommandation de lecture, ce texte de Marcel Schwob est époustouflant. Une vraie leçon de stylistique et de littérature. Voilà le type de propos que l'on aimerait entendre à France Culture dans une émission sur la littérature. mais les émissions sur Stevenson de juin 2016 (cf. les quatre liens vers les chroniques renvoyant aux numéros), quoique possédant chacune des qualités, n'abordent qu'à peine la question du style. Michel le Bris et un professeur de littérature n'ont que légèrement effleuré le sujet de la langue. À suivre...

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''la première femme de toute l’Histoire'' - le Mar 04 Juil 2017, 23:06

Une présentation de Marguerite Yourcenar (1/4) qui vaut son pesant de cacahuètes :

"Portrait d'une identité singulière

cette femme qui a fait figurer sur son passeport les mots : Profession écrivain alors qu’elle n’avait que 25 ans et qui a été la première femme de toute l’Histoire à faire son entrée à l’académie française

cette femme qu’il n’est pas si aisé de saisir… tout à la fois très en avance sur son temps, dans son rapport notamment avec ceux que l’on appelle aujourd’hui les non-humains et semblant dans le même temps plutôt conservatrice
."

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''Walter Scott, une gloire européenne'' (1971) - le Mer 15 Nov 2017, 20:26

"Walter Scott : Rouvrir la porte des fées" était le titre du 1er numéro de la série de la Compagnie des auteurs consacrée aux "Grands Européens". Un titre alléchant avec Jean-Yves Tadié pour invité. Ce dernier aurait sans doute eu des choses à dire, s'il n'avait pas été systématiquement tiré vers le bas par un Matthieu Garrigou-Lagrange qui ne connaît rien au sujet (confier une telle émission à un producteur non spécialisé pose problème et ce n'est pas nouveau). Donc des questions biographiques, bien qu'on ne sache quasiment rien de la vie de l'écrivain. Jean-Yves Tadié a beau rappeler à 17'05 que « c’est ce don des très grands qui est de disparaître personnellement », cela  n'empêche pas le présentateur de poursuivre sur la vie de Scott... À la fin de l'émission, MGL prend un ton de vendeur de supermarché pour clamer : "Il faut lire toute l’œuvre de Walter Scott cet hiver !". Pourquoi ? On ne sait pas, rien ne nous en donne envie dans cette émission. Nous sommes sur France Culture en 2017.

Le même chaîne diffusait le 5 août 2013 deux conférences l'une à la suite de l'autre dans le cadre des "Grands écrivains, grandes conférences". La première, de 1965, était consacrée à Shakespeare, la seconde, d'août 1971, donnait à entendre Raymond Las Vergnas pour "Walter Scott, une gloire européenne". : William Shakespeare et Walter Scott.

En  5 à 10 minutes d'une conférence qui allait en durer 30 (dans le montage), on en apprend plus qu'en 55 minutes en 2017. "C'était mieux avant...".

Il faut donc nuancer certains jugements selon lesquels une émission radiophonique de studio est plus stimulante que la retransmission d'une conférence devant un public. C'est bien le contraire ici. C'est pourquoi les podcasts de conférences données dans des instituts, des musées, etc, peuvent être largement préférés à des émissions de France Culture ayant désormais toutes le même format : un animateur généraliste, dont le sujet est préparé par des assistants, qui distribue brièvement la parole à un ou plusieurs intervenants interrompus par des musiques plus ou moins hors sujet et par les étiquettes sonores de l'émission.

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Gisèle Bienne, « La ferme de Navarin » (sur Blaise Cendrars) - le Sam 02 Déc 2017, 11:02

Gisèle Bienne est de ces voix que l'on n'oublie pas. Elle était la force vive de l'émission Blaise Cendrars, Ecrire la guerre dont on peut déjà entendre deux extraits dans les posts Pourquoi encore écouter France Culture et L'art de l'entretien radiophonique.

Deux nouveaux extraits ici qui confirment la parole éminemment radiophonique de Gisèle Bienne et le ton indifférent et les mots inutiles du présentateur Matthieu Garrigou-Lagrange (MG-L). On notera le fond sonore complètement désaccordé avec le sujet qui suivait l'entretien d'archive et qui se poursuit sur les premiers mots de Gisèle Bienne. Dans cette émission, comme dans "Une vie, une œuvre", les ambiances sonores se superposent aux atmosphères créées par les voix et imposent leur valeur esthétique. Le réalisateur dicte ainsi le mode de réception des paroles par le choix d'un enveloppement sonore de son goût.

Le premier pacifisme de Cendrars, puis son engagement volontaire : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/15537-22.11.2017-ITEMA_21502449-1.mp3" debut="18:21" fin="22:07"]

Après la coupure de l'émission par le logo puis par une chronique qui casse complètement le rythme (ne pas laisser s'installer un climat semble le projet de la plupart des émissions dites littéraires, le producteur h/f ne saurait en effet comment s'y comporter), retour de Gisèle Bienne  avec une lecture de son livre "La ferme de Navarin" qui ne pouvait se faire sans une superposition sonore écrasante : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/15537-22.11.2017-ITEMA_21502449-1.mp3" debut="36:11" fin="39:31"]

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Sophie Doudet, oui. M.G-L, non - le Mer 10 Jan 2018, 13:16

Fontaine, alias pasvl'off c l'in,(http://www.regardfc.com/t425p110-france-inter-radio-culturelle#29810) a écrit: (...) Autres conseils :- Malraux sur francecul : la compagnie des auteurs par Sophie Doudet, performante. (...)
Oui, énergie, connaissance du sujet, ton engageant, Sophie Doudet séduit dans André Malraux (1/4)*. Mais celui qu'elle a en face d'elle, le pénible Matthieu Garrigou-Lagrange, fait que l'on ne peut tenir après quelques questions et commentaires. Pourquoi MGL se croit-il autorisé à prendre tout avec ce ton narquois, supérieur, doucereux (le ton France Culture de plus en plus) et à juger des affaires des hommes ?

Pour la mièvrerie surajoutée aux propos de Clara Malraux : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/15537-08.01.2018-ITEMA_21549663-1.mp3" debut="18:04" fin="19:23"]

Peut-on encore entendre des documents d'époque sans fond sonore ?

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Célébration sans recul - le Jeu 24 Mai 2018, 17:39

À l'occasion de la mort de l'écrivain, le portail de France Culture rappelle l'existence de quatre émissions consacrées à Philip Roth dans La Compagnie des auteurs de novembre 2016.

Deux documentaires multimédia lui sont aussi dédiés L'écrivain Philip Roth est mort et Philip Roth : les trois romans qu'il faut avoir lus.

On suppose que l'antenne se sera mobilisée pour fêter sans modération  une de ses icônes. Pour lire un point de vue critique, rendez-vous dans le sous-forum Le coin des bouquineurs et faire un tour par le numéro des Matins du 25 05 2018 consacré à Tom Wolfe et Philip Roth, signalé ici.



Dernière édition par Philaunet le Sam 26 Mai 2018, 13:35, édité 3 fois

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De passage 


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Philip Roth - le Jeu 24 Mai 2018, 21:22

Je l'avoue je n'ai jamais lu Philip Roth.
Curieux, je lis 2 ou 3 quarts de couvertures: plutôt que de vouloir le découvrir j'ai maintenant envie de lire La Disparition de Jim Sullivan où Tanguy Viel s'est amusé à parodier du roman américain (mais en même temps je crains le pire car si je me souviens bien ils l'avaient bien apprécié à La Dispute).

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