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La méthode scientifique    Page 4 sur 5

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''Insectes : mais où sont-ils tous passés ?'' - le Lun 27 Nov 2017, 19:28

Les lecteurs germanophones de ce forum ne se manifestant guère, je n'avais pas posté une recommandation d'écoute (brève) d'un reportage développé sur le site de SWR 2 Wissen du 20 octobre intitulé Drastisches Insektensterben Von Anja Braun .



Ein Schmetterling im Hochwald - auch bald ein seltener Anblick? [Un papillon dans le Hochwald - bientôt aussi une rareté ?]

Il se trouve que la page de présentation de La Méthode scientifique par Nicolas Martin de ce 27 novembre Insectes : mais où sont-ils tous passés ? commence ainsi : "Mi-octobre, une étude allemande faisait grand bruit : en 30 ans, près de 80% des insectes auraient disparu dans les zones protégées du pays, étude qui vient confirmer ce que de nombreux chercheurs constatent depuis plusieurs années : les populations d’insectes, et notamment les pollinisateurs, sont en chute libre, oui mais voilà, à part les abeilles et peut-être les papillons et contrairement aux vertébrés, les insectes n’intéressent pas grand monde. (...)"

Les deux intervenants sont des pointures :

   Benoît Geslin
   Maître de conférences à l’université Aix-Marseille, chercheur à l’Institut Méditerranée de Biodiversité et d’Ecologie Marine et Continentale
   François Lasserre
   Naturaliste et vice-président de l'Office Pour les Insectes et leur Environnement (OPIE)

Pour ce qui concerne l'émission, on pourra trouver le reportage écrit de SWR 2 plus compréhensible, même pour les non-germanophones, que la suite inintelligible de tweets censée composer "Le fil de l'émission" de France Culture...

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Ambiance sautillante pour chroniqueuse apathique - le Mer 06 Déc 2017, 16:15

À la radio, surtout celle qui se dit culturelle, il ne s'agit pas simplement de dire, mais de donner à entendre, à comprendre et à retenir. Je ne suis pas sûr que la séquence de dix minutes au début de La Méthode scientifique par Nicolas Martin du 01/12/2017, dont le sujet principal était  "The Big Bang Theory : mon geek, ce héros" soit exemplaire à cet égard, vu le ton ennuyé que prend Zoé Sfez et la rapidité des enchaînements de sujets. On note ce que Nicolas Martin croit être un trait d'humour en fin de séquence. Faire rire pour faire ambiance : sans doute la fréquentation des "sitcoms".

On remarque l'emballage sonore (toujours pour faire ambiance sautillante), parfois plus long que l'introduction [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/14312-01.12.2017-ITEMA_21511137-3.mp3" debut="02:02" fin="12:25"]

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En compagnie des amateurs de sitcoms - le Mer 06 Déc 2017, 20:09

La critique de l'auditeur de l'émission La Méthode scientifique par Nicolas Martin du 01/12/2017, dont le sujet principal était  "The Big Bang Theory : mon geek, ce héros" commence à se comprendre (cf. Nicolas Martin se justifie...).

Nicolas Martin est un vrai Zébulon, maniant tous les termes des sitcoms avec aisance, plaisantant et riant. On aurait tout intérêt à relire les fils créés par Nessie liant la radio et la télé, comme De l'état du documentaire à la télévision ou Mieux connaître la radio grâce à la télé de mars 2016. On oublie en effet que les producteurs sont friands de télévision et calquent les situations de débats télé ou de séries sur les formats de la radio culturelle.

Quand Nicolas Martin semble fasciné par les 25 millions de dollars annuels d'un acteur et où l'on apprend que les blagues toutes les dix secondes sont efficaces (un modèle pour Nicolas Martin ?) : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/14312-01.12.2017-ITEMA_21511137-3.mp3" debut="13:44" fin="18:12"] [les rires n'étaient pas préalablement enregistrés]

Le vendredi sur notre américanophile France Culture est touché par le phénomène du dress-down, l'habillement non-formel, la tenue décontractée. À la radio, ça donne blagues débiles, rires forcés, débit ultra-rapide et langue ultra-pauvre.

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Mieux vaut encore lire « Les Travailleurs de la mer » - le Lun 18 Déc 2017, 22:29

Au programme de lLa Méthode scientifique du 11/12/2017 par Nicolas Martin, Pieuvre : un animal qui fait couler beaucoup d’encre 11/12/2017

Cette présentation "Quelles sont les spécificités biologiques des pieuvres ? Comment classe-t-on les pieuvres ? Pourquoi les pieuvres sont-elles aussi intelligentes ? Pourquoi intéressent-elles les chercheurs dans de nombreux domaines ? Pour quelles raisons les pieuvres nourrissent-elles depuis toujours nos mythes ?"

On note dans le texte : "le cerveau de la pieuvre compte plus de neurones qu’une souris, elles sont capables d’apprendre" [qui est "elles" ?]  
et
"Après avoir été longtemps considérées comme solitaires, une « cité des pieuvres », baptisée Octlantis, a récemment été découverte" ["Une cité" ont été considérées ?]

Un bout de l'introduction rapidement lu qui se conclut sur ce "problème" à "résoudre" : "Pieuvre, un animal qui fait couler beaucoup d’encre. C’est le problème que nous allons tenter de résoudre dans l’heure qui vient." : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/14312-11.12.2017-ITEMA_21520412-3.mp3" debut="00:42" fin="01:28"]

Quand l'interviewé parle, il n'a pas cette musique en surimpression, heureusement... mais l'auditeur, lui, doit se la taper : "Reportage : Un poulpe mange un crabe au Palais de la découverte"  [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/14312-11.12.2017-ITEMA_21520412-3.mp3" debut="10:23" fin="12:00"] et reprise de nouveau pour terminer (les 2/3 du reportage ont de la musique en surimpression)  [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/14312-11.12.2017-ITEMA_21520412-3.mp3" debut="14:05" fin="16:00"]

L'important, finalement, c'est que Nicolas Martin ait fait ses blagues et soit vite passé d'un interlocuteur à un autre. Qu'on retienne ou non quelque chose, il s'en moque, l'important c'est de distraire et de "rythmer" pour garder l'auditeur, comme on garde le téléspectateur des séries américaines, le modèle du présentateur de la méthode prétendument scientifique.

Allons comparer avec Octopus BBC 4 Natural Histories du 15 08 2017

************

*Intervenants

   Catherine Vadon
   biologiste, océanographe, et maître de conférence au Museum d’Histoire Naturelle
   Ludovic Dickel
   Biologiste, Professeur de biologie comportementale à l'Université de Caen, Responsable du groupe Groupe Mémoire et Plasticité comportementale

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Ein Stein 


Invité

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le discours de la méthode scientifique - le Dim 04 Fév 2018, 00:21

"Il a deux forces antagonistes. La première pousse l’homme de derrière(mon cul= ajout de moi-même), depuis l’origine. La seconde barre la route devant lui. Son rêve, cependant, est de quitter d’un saut et momentanément la ligne de combat et d’être élevé, à cause de son expérience, à la position d’arbitre sur ses forces antagonistes dans leur combat l’une avec l’autre". sans doute signé Raphy Enthoven invité au salon de thé de la méthode scientifique.

et moi d'ajouter  selon Savaldor Dali le franquiste :"d’après la démagogie policlinique des hyperbates antagoniste la matière telle qu'elle est conçue est indubitablement impalpable" .

Au cours de l'émission Raph appelle le scientifique "Étienne"  (à la tienne !) et là point d'anagramme.

La philo et la science vous tienne en joie Étienne .
Idée d'invité prochain  : Michel Onfray et le cosmos.

36
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Le gâchis - le Sam 14 Avr 2018, 16:54

Jean Lebrun invitait récemment France Culture à créer les archives de demain. Comme dirait l'autre, "c'est pas gagné".

En tous les cas en écoutant ce numéro de la Méthode scientifique "La peste : le plus vieil ennemi de l’homme ?", on est sûr que ce ne sera pas une archive.

En dix minutes, Nicolas Martin a déjà savonné plusieurs mots, a ricané et s'est essoufflé à lire à toute berzingue son texte d'introduction. En dix minutes qu'a-t-on appris ? Que la peste est "un phénomène social total". Inutile de rappeler que l'on est sur France Culture... On n'a rien appris sur la nature de la maladie, sur ses effets et les moyens de l'éviter. Plus tard peut-être ? Mais pourquoi une émission de France Culture ne peut-elle pas entrer dans le vif du sujet immédiatement et donner envie de la suivre ? La densité d'informations des émissions d'une heure de FC doit être la plus faible de toutes les radios culturelles européennes...

On appréciera cette présentation avec enchaînement Twitter dans le même souffle ("vous Madame" fusionnant avec "vous auditeurs") :  [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/14312-14.12.2017-ITEMA_21524098-3.mp3" debut="01:52" fin="02:19"]

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masterkey 

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Alain Connes invité - le Jeu 17 Mai 2018, 00:17

Alain Connes (dont il a été récemment question ici) sera l'invité de La méthode scientifique ce jeudi à 16h, probablement pour y parler de son dernier roman scientifique (coécrit avec Danye Chéreau et Jacques Dixmier) : Le spectre d'Atacama.

J'essaierai d'en donner un compte-rendu, à moins qu'un contributeur  ne me devance dans l'exercice.



Dernière édition par masterkey le Jeu 17 Mai 2018, 09:03, édité 1 fois

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Re: La méthode scientifique - le Jeu 17 Mai 2018, 08:18

masterkey(http://www.regardfc.com/t789p30-la-methode-scientifique#30598) a écrit:Alain Connes (dont il a été récemment question ici) sera l'invité de La méthode scientifique ce jeudi à 16h, probablement pour y parler de son dernier roman scientifique (coécrit avec Danye Chéreau et Jacques Dixmier) : le spectre d'Atacama.

J'essaierai d'en donner un compte-rendu, à moins qu'un contributeur  ne me devance dans l'exercice.
Merci pour cette annonce. À propos du numéro d'hier de la Conversation scientifique, dont le sujet est Astronomie, un regard vers le passé, Nicolas Martin présente la problématique suivante : "Nous évoquions pas plus tard qu’hier un biais majeur en éthologie, le biais anthropomorphique. C’est d’un autre biais, tout aussi important, dont* il sera question aujourd’hui : la façon dont l’histoire des sciences occidentales ne se source, peu ou prou, qu’à l’occident. En omettant, systématiquement, non seulement les découvertes réalisées par l’Orient, ou les civilisations précolombiennes mais en omettant par ailleurs les transferts de connaissances qui ont émaillé l’histoire des rapports entre l’Occident, et l’Orient. Un exemple flagrant de cet européocentrisme est dans l’histoire des premiers pas de l’astronomie, de la Chine aux Mayas en passant par la Mésopotamie. "

L'émission semble porter sur la Chine (avec l'auteur de 4000 ans d’astronomie chinoise, Jean-Marc Bonnet-Bidaud, astrophysicien au CEA).

Carlo Rovelli, dans la conférence sur Anaximandre signalée par masterkey (cf. Anaximandre, par Carlo Rovelli (et Copernic dans les ''Nuits de FC'') dit que l'astronomie chinoise n'a pas changé jusqu'au XVIIIe siècle, sous-entendant qu'elle était en retard sur celle développée par le grec Anaximandre (vers -610 – vers -546 av. JC). "L'européocentrisme" auquel Nicolas Martin fait référence dans sa présentation accusatoire affecte-t-il aussi les conceptions du physicien italien Carlo Rovelli, ou bien le présentateur rigoleur présente-t-il le sujet de manière à obéir au paradigme idéologique de la station ?

* C'est de ceci "que..." et non "dont..."

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masterkey 

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Re: La méthode scientifique - le Jeu 17 Mai 2018, 09:16

Philaunet(http://www.regardfc.com/t789p30-la-methode-scientifique#30599) a écrit:
* C'est de ceci "que..." et non "dont..."

Cette erreur est quasi-généralisée dans les médias, et ceux qui ne la commettent pas (Enthoven, Van Reeth par exemple) prennent souvent soin d'appuyer sur le "que", peut-être pour lutter contre le mésusage de "dont" qu'on entend quotidiennement. Je me souviens qu'au cours de la campagne présidentielle de 2012, des journalistes avaient pensé corriger François Bayrou qui avait déclaré quelque chose comme "C'est de force que la France a besoin", les journalistes rectifiant - ou croyant le faire -  "[...]dont la France a besoin". Mal leur en avait pris de vouloir reprendre l'agrégé de lettres classiques.

Une question au spécialiste et au germanophone : est-ce que "dont" n'introduit pas une forme de datif qui redoublerait celui déjà enclenché par "de" ? En passant, pas de rapport même lointain entre "dont" et "don" (le datif c'est lié au "don", non) ?

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masterkey 

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Re: La méthode scientifique - le Jeu 17 Mai 2018, 10:46

Pour en revenir au sujet dont vous parliez, je n'ai pas écouté l'émission (j'y remédierai sans doute, merci de l'avoir signalée) mais Nicolas Martin pensait peut-être à l'astronomie de civilisations antérieures même à l'époque archaïque grecque, c'est le cas des civilisations mésopotamienne et maya (pour partie). Dans le cas de la Chine, je pense que c'est sur l'observation que le ou les invités ont probablement centré le propos, et effectivement, au point de vue observationnel, il y a fort à parier que pendant assez longtemps, ce n'est pas en Europe - Grèce antique comprise, bien que cela n'ait pas de sens de le dire ainsi - que l'on a été le plus en pointe.

Mais si l'astronomie au sens propre, celle qui consiste à observer et nommer les choses du ciel, est une chose, ce qu'on pourrait qualifier de cosmologie dès Anaximandre, les théories à propos de ce que sont les choses du ciel, en est une autre. Sur ce point, la notion d'une terre non-plate (cubique ou ronde), la remise en cause du caractère absolu du haut et du bas, ce dont parle Carlo Rovelli, c'est sans doute bien une percée grecque.

Pour autant, je sens bien dans quel relativisme civilisationnel (entre autres) verse Nicolas Martin. Péché véniel à mon sens, mais je comprends que cela puisse irriter.

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masterkey 

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CR de l'émission du 17 mai - le Ven 18 Mai 2018, 00:38

Finalement une émission plutôt bonne. Nicolas Martin y était, disons, contenu dans ses travers déjà largement dépeints ici, et par ailleurs bon animateur d'un entretien qui a permis à Alain Connes de donner une image non entièrement bridée de ce que sont ses idées.


Photo d'Alain Connes prise lors d'une autre émission produite par France Culture en 2011 : Croisements - Crédits : Radio France

Pour qui avait déjà écouté la Conversation scientifique avec Etienne Klein, une large part sonnera comme redite. Mais il faut noter qu'assez étonnamment, c'est à la Méthode scientifique et non dans l'émission précitée qu'on en apprend le plus sur le fond de l’affaire. J'ai l'impression que Nicolas Martin n'a pas les mêmes scrupules excessifs qu'Etienne Klein quand l'invité se lance un tant soit peu dans le dur.

On peut être désolé (je le suis) du style post-ado que revêt régulièrement l'émission sous l'animation de son présentateur, mais on peut dans le même temps savoir gré à Nicolas Martin de choisir de s'y laisser s'exprimer librement une part des aspects techniques qui, il faut le dire, constituent la partie solide (ou non) du propos de l'invité. A l'évidence, elle ne parlera qu'a une frange de l'auditorat, mais c'est précisément cette castration systématique du propos pointu qu'on a pu reprocher ailleurs dans l'évolution de France Culture, et ne pas se plier à ce modèle généralisé suffit en ce qui me concerne à soustraire l'émission à la catégorie la plus justement brocardée ici.  

Pour en revenir à Alain Connes, incarnation de la candeur savante, on comprend - même sans en saisir le suc mathématique - quel a été le cheminement qui l'a mené du constat que les algèbres de Von Neumann s'ordonnancent toutes d'une façon unique à l'idée que, dans le monde physique, c'est son coeur quantique, formalisé par ces algèbres, qui engendre le temps. Et qu'ainsi la variabilité intrinsèque du quantique est plus fondamentale que cette variabilité à laquelle on est plus habituée et qui est le temps.

Par variabilité, il faut comprendre qu'il s'agit du fait que le temps est le paramètre - la variable - naturel des équations de la physique, et aussi en général ce par quoi on pense que le monde change, ce qui permet que deux états différents du monde puissent exister, car n'existant précisément pas en même temps (réflexion que m'avait adressée un jour Nessie, une considération qui peut conduire à penser que le monde est fondamentalement non-macronien, et d'ailleurs, il me semble, Nessie aussi). C'est le degré de liberté qui permet au monde de s'écouler, nous est-il naturel de penser.

Alain Connes tient que le caractère non-reproductible des expériences portant sur des particules individuelles en mécanique quantique, l'aléa fondamental qui préside à ce qu'on appelle la "réduction du paquet d'onde", est l'expression d'une variabilité du monde plus profonde que celle du temps. Notre immaîtrise de l'aléa quantique est pour lui à la source de notre immaîtrise du temps.

Quant à l'espace, puisque le second roman du mathématicien, Le Spectre d’Atacama, y est consacré en filigrane, le monde quantique l'engendre par ses aspects spectraux. Aspects spectraux qui ont à voir avec, notamment, les solutions de la fonction Zêta de Riemann (le ζ flottant sur la couverture du livre), la distribution des nombres premiers, et aussi bien sûr avec la musique. C'est la raison pour laquelle Alain Connes s'est amusé à réaliser des rendus musicaux basés sur les spectres concernés et rythmés par les nombres premiers. On ne peut pas dire que cela ajoute quelque chose à la compréhension de l'ensemble ni que l'esthétique humaine y fasse un progrès considérable, mais y verra le côté facétieux de l'homme, et l'essentiel est ailleurs.

Enfin, comme de naturel, lien est donné dans l'émission vers ce numéro du 1er mars dans lequel la Méthode scientifique recevait Carlo Rovelli. Je ne l'avais pas écoutée mais je rectifierai bientôt cet état de fait.


Carlo Rovelli à l'université La Sapienza à Rome - Crédits : Marco Tambara, Creative Commons




Edit : On en comprendra plus sur la partie spatiale/spectrale en suivant cette conférence donnée à CentraleSupelec

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Re: La méthode scientifique -

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