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Derrière les micros de France Musique    Page 2 sur 3

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Re: Derrière les micros de France Musique - le Ven 14 Aoû 2015, 18:02

@surpris a écrit:Tiens oui,  j'avais entendu parler de ce livre (Radio) à sa sortie, et m'étais promis d'en faire l'acquisition, eh bien, merci de me rafraîchir la mémoire.
Pour ce qui est des émissions passées, je ne sais pas trop où je pourrais trouver une sorte de base de données qui permette de les passer en revue.

France Musique a commenté le décès de Dominique Jameux sur son site et dans une ou deux émissions. Croyez-vous que la direction aurait programmé la diffusion d'une de ses émissions ou d'une série complète ? Pensez-vous, Jameux a produit des émissions entre 1973 et 2009, l'embarras du choix a dû conduire à la paralysie...

Il faudra sans doute aller se renseigner du côté de l'INA pour savoir si Le Matin des Musiciens ou le Fauteuil de Monsieur Dimanche (celui-ci signalé ici) sont consultables (gros doutes). Sinon tenter le groupe ANPR où quelques mélomanes archivent et partagent certaines émissions de France Musique.

Renaud Machart s'était chargé du billet du Monde et de manière clairement programmatique en citant le musicologue : « La parole est l’avenir de la Radio ». Lui-même, pilier de la station, savant et partageux, perd à la rentrée l'émission hebdomadaire Le Mitan des musiciens. Sera-t-il de l'équipe « sous » Voinchet ?

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Professionnalisme, belle voix, expérience et savoir : Karine Le Bail - le Ven 11 Sep 2015, 16:32

Le premier numéro du 6 septembre 2015 d' « À pleine voix » de Karine Le Bail est une réussite complète et une promesse de régals radiophoniques : Première émission !

Il suffit d'entendre les cinq premières minutes de présentation de l'émission pour comprendre que nous avons en Karine Le Bail une de ces indispensables de France Musique, à l'instar de Renaud Machart. Ce dernier, dans sa première émission de la saison (cf. post précédent), nous a gratifiés d'une magnifique pièce de Luciano Berio * de 30 minutes environ, il fallait l'oser (et qui d'autre peut l'oser en annonçant que ça va être un « cauchemar » ? !).  

Karine le Bail qu'on donnait sur le départ (décision de Surville et repêchage par Voinchet ?) est donc à l'antenne pour un programme sur la voix dont l'annonce des contenus est des plus stimulantes. Et ce premier numéro qui décline les pièces entendues au générique (et illustrées sur le site) est de la plus belle facture, vraiment.

Très vite on comprend qu'on est dans l'excellence servie par une passion ; Karine Le Bail nous fait part en passant de ses rencontres musicales (Bali, par exemple) et nous sert un programme à la fois éclectique et cohérent.

Comment passer, par exemple, de l'hilarant  Kommienezuspädt ** de Tom Waits au déchirant Im Treibhaus un des Wesendonck lieder de Richard Wagner ? Ça marche et très bien, grâce au savoir-faire de Karine Le Bail (et de son équipe de réalisation et de  documentation).

Il faut enfin entendre la gentillesse de la productrice et sa relation personnelle aux auditeurs quand elle demande une réaction au générique et à l'émission.

Et puis, et puis : on parle de nouveau sur France Musique, et intelligemment. Il était temps ! Les directions précédentes avaient tenté de transformer l'antenne en robinet à CD et à enregistrements de concerts, quelle pauvreté !  


* Luciano Berio, Sinfonia
Orchestre royal du Concertgebouw d’Amsterdam, Riccardo Chailly (direction) Decca [425 832-2]

** A song from the album Alice (2002.) by Tom Waits. The album contains a majority of songs written for the play Alice, based on the story Alice's Adventures in Wonderland by Lewis Carroll.

Pour les amateurs, taper mots-clés dans votre moteur (la vidéo de Youtube qui accompagne le morceau est à ignorer).





Dernière édition par Philaunet le Sam 17 Sep 2016, 07:49, édité 1 fois

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Karine Le Bail - le Dim 17 Avr 2016, 18:22

Dans le message précédent, Philaunet rappelait, avec raison, les qualités de production et d'animation de Karine Le Bail. Je signale, en manière d'illustration, l'excellent numéro d'A pleine voix du samedi 16 avril. Cette émission, consacrée au choeur de l'orchestre, et plus spécialement, au Choeur de l'orchestre de Paris, nous a valu de très beaux moments.

On a pu y entendre le travail des répétitions du Requiem de Verdi, sous la direction du chef italien Gianandrea Noseda. Le reportage prend son temps et captive l'auditeur en lui offrant en partage, par exemple, ce moment  incroyable au cours duquel Noseda  cisèle les voix, les polit et les évide, sur le mot Requiem:

[son mp3="http://www.francemusique.fr/sites/default/files/asset/aod/2016/15/WL-ITE_00080313_RSCE-10.mp3" debut="40:28" fin="42:56"]

Pour ceux qui apprécient le Requiem de Verdi, il faut écouter Lionel Sow, chef de choeur de l'orchestre de Paris, exposer, de manière synthétique et lumineuse, la spécificité du travail du choeur dans cette oeuvre:

[son mp3="http://www.francemusique.fr/sites/default/files/asset/aod/2016/15/WL-ITE_00080313_RSCE-10.mp3" debut="27:19" fin="30:47"]

Karine Le Bail est une très grande productrice. Elle aime ses auditeurs. Qui le lui rendent bien.

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Mildred Clary en 1996, une série très sensible sur les musiciens à Terezin - le Sam 07 Mai 2016, 20:52

fred de rouen(http://www.regardfc.com/t9p160-france-musique#25721) a écrit:La semaine prochaine, Anne-Charlotte Rémond nous présentera, dans Musicopolis , la musique à Terezin de 1942 à 1944.

Terezin nous évoque bien sûr la mort de Robert Desnos mais aussi l'histoire de la "musique dégénérée" ("entartete Musik") et de ces artistes que la compagnie Decca nous avait fait redécouvrir à partir du milieu  des années 90 à travers une très riche collection. France Musique avait contribué de très belle manière à cette redécouverte, par la diffusion, en juin 1994, d'une série de 10 émissions intitulée "Les musique prisonnières".

Une présentation rapide et très claire de cette histoire de la "musique dégénérée" nous fut proposée par Elise Petit dans un numéro récent de Sous la couverture.
Parmi ces artistes proscrits, on peut citer Viktor Ullmann, dont l'opéra Der Kaiser von Atlantis fut composé à Terezin.  Un numéro intéressant de L'air des lieux nous emmenait, en 2014, dans les coulisses des dernières répétitions de cet opéra, à la Maison de la musique de Nanterre. Pour une découverte rapide de Viktor Ullmann, on peut jeter une oreille du côté de Radio Prague...
Vite dit avant d'y revenir (et déjà grand merci pour ce billet très riche)  : France Musique est trop fainéante ou oublieuse pour signaler dans toutes ces émissions les productions de la regrettée Mildred*  ? Honte à eux !  "Musiciens du ghetto de Terezin (1) par Mildred Clary - France Musique 11 juin 1996"

Hommage à Mildred Clary
http://sites.radiofrance.fr/francemusique/pedagogie/fiche.php?eve_id=275000272

Elle était une de mes meilleures complices radiophoniques ; elle était une merveilleuse personne et une formidable professionnelle.(...) Cette voix teintée d’un délicieux accent anglais, je l’avais découverte au cours de longues tranches d’après-midi où, il y a bien longtemps, nous partagions le micro de France Musique ; je fus d’emblée frappé par sa très vaste culture, son perfectionnisme, son inquiétude aussi qu’elle savait dominer avec un parfait naturel.
Claude Samuel

Luthiste, musicologue, mais avant tout une voix immédiatement reconnaissable entre toutes pour tous les auditeurs de France Musique, Midred Clary s’est éteinte le 18 novembre 2010 au terme d’une longue carrière au service de la musique.

Née à Paris en février 1931, d’une mère française et d’un père anglais, Mildred Clary vient à la musique comme luthiste et guitariste, jouant au sein de plusieurs ensembles de musique ancienne en Angleterre et se voit bientôt considérée comme une concertiste appréciée. Dans les années 1950 elle s'installe en France et est à l'époque l'une des rares virtuoses sur cet instrument que l'on commence seulement à connaître. Mildred Clary oeuvre assidument à la promotion d'un répertoire vaste et méconnu de la musique ancienne pour luth et y consacre plusieurs enregistrements.

Elle participe également aux projets scéniques, et notamment avec Jean Vilar. Cette première passion, dont elle parle comme de sa "vie antérieure", s’interrompt prématurément, et Mildred Clary devient journaliste, musicologue et productrice d’émissions musicales sur divers médias.

Un ton au-dessus, La musique buissonnière, La leçon de musique, Opus, ce sont les titres des émissions que Mildred Clary a produites pour la télévision, ou encore d'autres, innombrables, dont elle fut à l'origine pendant sa longue carrière à France Musique, qui ont marqué les générations de mélomanes, L’esprit des lieux et les Mille et une notes en sont que deux exemples devenues cultes. Il y eut aussi cette délicieuse série Des mets et des notes en 1994, où les musiciens partagaient leur secrets en cuisine, ou cet incroyable voyage consacré à Mozart en 1991, intitulé l'Ultime traversée, qui rythma cette année anniversaire par des modules courts et tout aussi passionnants tous les matins, racontant jour par jour la dernière année de la vie de ce compositeur que Mildred Clary admirait tant.

Mais Mildred Clary s'intéressait avec autant de passion aux traditions musicales de l'Inde, à la création contemporaine ou le jazz.

Passionnée par la musique dont elle parlait avec ardeur et amour, avec gourmandise souvent, toujours à l’écoute des personnalités interrogées, elle menait imperceptiblement ses auditeurs vers un état d’empathie bienfaisant. Sa vaste et impressionnante culture, son humanisme irradiant, son écoute non feinte faisaient mouche auprès de ceux qu’elle approchait. Un perfectionnisme intraitable contrebalançait heureusement et efficacement une certaine inquiétude stimulante.
Jean-Luc Caron

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Dominique Jameux : six émissions d'archive à la réécoute - le Sam 09 Juil 2016, 15:48

Signalé par Radiofanch, l'émission spéciale consacrée à Dominique Jameux  et les 12 heures de réécoute sur la page Hommage à Dominique Jameux : six émissions d'archive à la réécoute-  le 04 Juillet 2016

Concernant le cinéma et la musique, on écoutera un de ces mémorables essais radiophoniques que Jameux a concoctés avec sa collaboratrice Claire Lagarde : "Histoires de musiques. France Musique fait son Cinéma" dont le sujet est "Le quai des orfèvres".  Dominique Jameux y exprime toute sa philosophie (et sa passion) du son et de la radio.

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Re: Derrière les micros de France Musique - le Sam 09 Juil 2016, 15:56

Je plussoie, à ne vraiment pas manquer. On l'entend même glisser des petits piques discrètes contre la doxa anti-intellectuelle qui commençait déjà à pointer son nez. "On parle trop à France Musique", glisse-t-il ironiquement après avoir passé l'extrait d'une pièce radiophonique.

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''Personne n'est irremplaçable'' ? Si ! - le Mer 12 Oct 2016, 14:09

"Personne n'est irremplaçable", voilà bien un des dictons les plus sots qui puissent exister ! Quand le producteur Robert J. Vidal, grand connaisseur de la guitare est décédé, personne ne l'a jamais remplacé à France Musique et, depuis des années, la guitare classique et contemporaine est un champ laissé à l'abandon.  

Quand Mildred Clary, grande luthiste, nous a quittés, c'est une voix de grande classe, une curiosité et une rigueur inégalées qui s'en sont allées. Voyez ses séries sur la musique japonaise (rediffusée dans les Nuits de France Culture), sur Mozart et ses émissions sur la musique au camp de Terezin.

Peut-on croire une seule seconde que les actuelles Odile Sambe de Ricaud, Claire de Castellane, Émilie Munéra, Kershova, Piolé, etc, autant de robinets à disques et de voix immatures, laisseront une trace dans la mémoire des auditeurs. ? Oui, comme repoussoirs.  

Comment se fait-il que la première émission de Gilles Cantagrel à France Musique, celle de Christian Poché, celle de Jean-François Zygel  et celle de Renaud Machard, par exemple, furent d'immédiates réussites qui ont duré ?  C'est que le premier, spécialiste de Bach, en plus d'avoir une exceptionnelle érudition, a la passion de transmettre. Une passion que partagent les autres  précités : l'ethnomusicologue Poché, le musicien et compositeur Zygel, l'ancien chanteur de musique ancienne et ami de nombreux compositeurs américains (dont il s'est fait le traducteur), Renaud Machart.

Ce dernier est encore à l'antenne, et c'est pourquoi il s'agit de profiter de sa présence fantaisiste, de son grand savoir et de son éclectisme sans pareil.

La composition de ses émissions est toujours très personnelle ainsi qu'il le déclare dans le premier Zig-Zag de la saison 2016-2017 Fantômes, brouillards et requiems marins

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Karine Le Bail - le Lun 12 Juin 2017, 19:04

Les grands mots sont vite sortis en ces cas-là : saqué, éjecté, viré, dégagé, etc. Si les termes exacts sont « Non-renouvellement de Contrat à Durée Déterminée », le résultat pour les producteurs de longue haleine et l’impression qui en résulte pour les auditeurs fidèles sont les mêmes. On se souvient, à France Culture, de l’émoi qu’avait provoqué la non-reconduction du contrat d’Alain Veinstein (et de Colette Fellous, entre autres) et maintenant, en ce printemps 2017, de Philippe Meyer.

La Direction de France Musique, sous la responsabilité d’un certain Marc Voinchet (pas un inconnu sur ce forum…), a donc décidé de ne pas renouveler les contrats de trois productrices historiques de la chaîne pour l’année 2017-2018 (voir Télérama : Stéphane Goldet, Dominique Boutel et Karine Le Bail “remerciées” par France Musique). Chacun pourra voir à ces noms, sur le site de France Musique, les qualités des trois personnes ci-dessus. Aucune n’a démérité, bien au contraire.

Attachons-nous au cas de Karine Le Bail dont le CV explique sans doute en partie les raisons de sa disparition annoncée sur les ondes : une productrice ayant de hautes compétences intellectuelles qui, avec ses collaborateurs, concocte depuis des années des émissions de grande tenue culturelle à valeur patrimoniale. Le concept de sa nouvelle émission en 2016-2017 (Un air d’histoire) est un exemple de réussite et l’illustration d’un accord parfait entre intelligence, savoir, pédagogie et art radiophonique.

Il suffit, pour s'en assurer, d’écouter ses passionnantes émissions, par exemple la dernière en date, Le fantôme de l’Opéra, par Timothée Picard. Un modèle d’émission culturelle à haute valeur ajoutée. L’invité est présenté comme suit :
« Timothée Picard, normalien, agrégé, diplômé de Sciences-Po Paris, il est Professeur de littérature générale et comparée à l’université Rennes 2 (depuis 2012) et membre de l'Institut universitaire de France (depuis 2011). Ses thèmes de recherches portent entre autres sur la littérature générale et comparée et littérature et arts (en particulier musique et cinéma) ».

Des qualifications qui sont sans doute mal venues pour la direction de la chaîne dont l’optique est de parier toujours plus sur le divertissement pour concurrencer les radios commerciales (l’objectif avoué de Mathieu Gallet, président de Radio France).

Laissons la parole, pour terminer, à l’un des auditeurs qui a trouvé les mots justes pour décrire la situation :
«  Quand la médiocrité s'empare des leviers d'un petit pouvoir - et en use - contre des productrices qui incarnent la générosité humaniste, l'exigence culturelle et l'amour des auditeurs, alors la bêtise humaine affiche au grand jour un cynisme dont elle n'a pas les moyens intellectuels. Jameux, Merlet, Damian, rêveillez-vous, ils sont devenus fous! La décision de Monsieur Voinchet est une lamentable erreur qui témoigne d'un réel et profond mépris des auditeurs. France Musique demain? Un vaste jukebox auto-satisfait, ponctué de gloussements vulgaires et de blagues de potaches. Demain? Non, je crains que la machine ne soit déjà en branle. C'est l'exception France Musique que l'on vient d'assassiner. Merci Monsieur Voinchet de nous prendre pour des imbéciles, merci de nous priver de trois productrices au talent immense, merci de tomber enfin le masque. »



Dernière édition par Philaunet le Jeu 17 Aoû 2017, 23:19, édité 1 fois

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Les voix de France Musique (titre provisoire) - le Lun 14 Aoû 2017, 05:05

surpris(http://www.regardfc.com/t9p90-france-musique#22315) a écrit:Tiens oui,  j'avais entendu parler de ce livre (Radio) à sa sortie, et m'étais promis d'en faire l'acquisition, eh bien, merci de me rafraîchir la mémoire.
Pour ce qui est des émissions passées, je ne sais pas trop où je pourrais trouver une sorte de base de données qui permette de les passer en revue.

Grâce aux cassettes fidèlement conservées (et très bien enregistrées) par un camarade de la liste ANPR j'ai numérisé une première fournée d'émissions présentée par Dominique Jameux. En voici les titres, avec leur dates de diffusion, il y a en prime un concert Dutilleux. Les amateurs reconnaîtront dans l'intitulé raccourci les émissions de France Musique aujourd'hui disparues : Au bonheur des gammes, Le fauteuil de Monsieur dimanche, Histoires de musiques et L'atelier de Dominique Jameux :

BONHEUR_GAMMES20050919 - Musique des lumières et de l'Ombre - 1. Une proposition européenne - France des lumières - Couperin.mp3
BONHEUR_GAMMES20060000 - Musique des lumières et de l'Ombre - 3. Une proposition européenne - Angleterre.mp3
BONHEUR_GAMMES20060000 - Musique des lumières et de l'Ombre - 4. Une proposition européenne - France - Pelléas.mp3
BONHEUR_GAMMES20060000 - Musique des lumières et de l'Ombre - 5. Une proposition européenne - Italie.mp3
BONHEUR_GAMMES20060117 - Musique des lumières et de l'Ombre - 2. Une proposition européenne - Allemagne - Fidelio.mp3
BONHEUR_GAMMES20060420 - Musique des lumières et de l'Ombre - 8. Ecritures Raveliennes 4 - Marcel Marnat & les chansons Madécasses.mp3
Dutilleux - Correspondances pour orch & voix - Barbara Hannigan - Dir. K. Masur (16.09.04).mp3
FAUTEUIL_DIMANCHE20030622 - Ravel-Schubert - Valses nobles et sentimentales.mp3
FAUTEUIL_DIMANCHE20031005 - Histoires d'opéra 1 - L'affaire Orfeo 1-3.mp3
FAUTEUIL_DIMANCHE20031012 - Histoires d'opéra 2 - L'affaire Orfeo 2-3.mp3
FAUTEUIL_DIMANCHE20031019 - Histoires d'opéra 3 - L'affaire Orfeo 3-3.mp3
HISTOIRES-DE_MUSIQUES20061008-15 - Rupture - Du lamento d'Arianne au Couronnement de Poppée.mp3
L_ATELIER_DE_DOMINIQUE_JAMEUX20050328 - Emission sur Dutilleux - Le loup.mp3
L_ATELIER_DE_DOMINIQUE_JAMEUX20050523 - Ravel, le concerto en sol.mp3
L_ATELIER_DE_DOMINIQUE_JAMEUX20050527 - Ravel, le concerto pour la main gauche.mp3

Il y une deuxième fournée de prévue autour de Falstaff, de Don Carlos, des Maîtres Chanteurs et Jameux répondra à la question : comment l'Allemagne est-elle devenue romantique ?

Si vous êtes intéressés, vous pouvez venir faire un tour sur anpr, voir le post de Nessie. Ou me contacter en privé sur ce forum.

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Message personnel à Renaud Machart - le Lun 21 Aoû 2017, 21:24

Renaud Machart, vous qui imitez depuis des années l'accent espagnol, notamment sa version mexicaine, par exemple pour dire bonjour ici (pour une fois c'est raté, mais l'heure matinale du dimanche est circonstance atténuante...), Réveil classique du dimanche 6 août 2017 de Renaud Machart, voilà une émission qui pourrait vous donner des idées d'imitation : Música y Letra: Menuhin I*. Je parle de la voix grave et facile à caricaturer d'Andrés Amorós, lequel donne par ailleurs un des pires exemples radiophoniques qui soient lors d'un soporifique monologue d'entrée de neuf minutes où l'on entend au moins dix fois les mots "exceptionnel", "génial", "absolument", etc.

Quand on voit le site de Radio Clasica, ses pages descriptives quasi vides, ses animateurs sans ressort (dans Musica y Letra, Hotel Baden Baden, ou encore Música con estilo), on se rend compte de la chance que nous avons en France de posséder une station culturelle du niveau de France Musique dans  certaines cases horaires de la grille.

* On note la page de descriptif d'une richesse exceptionnelle pour une émission d'une heure... :
''Andrés Amorós comienza un ciclo sobre el violinista norteamericano Yehudi Menuhin. ''

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Jean-Michel Damian utilisé comme faire-valoir - le Lun 28 Aoû 2017, 20:51

Dans Télérama, cet entrefilet Voix de velours et érudition : une nouvelle nuit Jean-Michel Damian sur France Musique où une certaine Elise Racque (âge ?) écrit ce qui doit être la phrase la plus maladroite de l'année : "France Musique a bien du mal à se séparer de son producteur bien-aimé Jean-Michel Damian, décédé le 1er novembre 2016".

Quoi qu'il en soit, on apprend que "Les auditeurs pourront une nouvelle fois entendre sa voix de velours lors d’une nuit d’hommage, du 27 au 28 août. La troisième du genre puisque, fin décembre 2016, la station consacrait déjà deux plages nocturnes au mélomane.". Ici donc : Nuit Hommage à Jean-Michel Damian avec un descriptif tout à fait éloquent : "Nuit Hommage à Jean-Michel Damian" et c'est tout.

Vu que France Musique a communiqué à sa revue partenaire, plusieurs jours, sinon plusieurs semaines à l'avance, le détail des émissions contenues dans cette nuit*, on se demande pourquoi elle ne l'a pas indiqué dans ses propres "colonnes". La rentrée commence bien...

On notera en passant que les deux voix professionnelles, Karine Le Bail et Dominique Boutel qui ont présenté les deux premières "Nuits Damian", revendiquaient haut et fort l'héritage de l'art radiophonique du producteur historique de la chaîne. Ironie de l'histoire, ces deux personnalités de France Musique ont été écartées de l'antenne à la rentrée par Marc Voinchet. Pour mieux ouvrir le robinet à enregistrements de CD et de concerts ?

Si Jean-Michel Damian était actuellement producteur à France Musique, son sort serait sans doute le même que celui des deux susnommées : viré. Une émission aujourd'hui tenue par une personnalité dont la "culture générale était immense" et qui "pouvait aussi bien parler de musique que de cinéma et de littérature" (dit Max Dozolme, l’un des programmateurs) : impensable.

La culture à France Musique, elle est illustrée dans la présentation de la saison 2017-2018 : "À l’antenne, la nouvelle saison s’inscrit dans la continuité avec toujours plus de clarté et des univers mieux identifiés. En majesté, du lundi au vendredi, un coup de projecteur sur ce que seule France Musique sait faire : de la création mondiale au quotidien." C'est-à-dire ? Comprenne qui pourra...


*Entre minuit et 7 heures du matin, la chaîne rediffuse trois de ses émissions en intégralité. Deux épisodes des Imaginaires enregistrés en direct en 1999 rappelleront sa capacité à tenir des formats longs (les entretiens duraient 2h30). On retrouvera son interview du réalisateur Claude Chabrol, puis son échange avec la famille Chedid, en compagnie d’Andrée, Louis et Matthieu. Troisième souvenir, plus récent puisque enregistré en 2004 : une discussion intime, presque de l’ordre de la confession, avec le ténor Michel Sénéchal, alors âgé de 77 ans.

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Re: Derrière les micros de France Musique -

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