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Regards sur France Culture » LES FORUMS » France Musique » Les concerts remarquables

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Les concerts remarquables    Page 2 sur 3

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Remerciements - le Ven 11 Nov 2016, 14:20

Philaunet(http://www.regardfc.com/t9p260-france-musique#27516) a écrit:Pour les amateurs de musique baroque, manquer ce concert serait vraiment dommage : Les Arts Florissants célèbrent Sébastien de Brossard et Pierre Bouteiller*, les Maîtres du motet français (le mardi 8 novembre 2016). Interprétation, prise de son, tout est impeccable (...)
Ce sublime concert vous arrive chez vous comme par magie, mais sans l'équipe technique de qualité de Radio France, point de délectation, aussi faisons nôtres les remerciements de Clément Rochefort :  [son mp3="http://www.francemusique.fr/sites/default/files/asset/aod/2016/45/NET_e748791c-3267-43db-a1f3-197023a46502_FM.mp3" debut="98:07" fin="98:31"]

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Stéphane Grant s'entretient avec la soprano américaine Renée Fleming - le Sam 13 Mai 2017, 20:59

Renée Fleming est La Maréchale du Chevalier à la rose, en direct du Met de Richard Strauss.

Stéphane Grant, qui produit avec un immense talent d'intervieweur la série patrimoniale "Les Grands entretiens", présente la soirée de concert (soulagement, pas d'OSdR !). Au cours des entractes, diffusion d'un entretien  avec la soprano américaine.

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Les concerts - le Lun 07 Aoû 2017, 17:08

J'ai personnellement beaucoup de retard dans la capture des concerts de Fr Musique...
Mon assiduité, voire ma collectionnite, n'est plus ce qu'elle était. Il faut dire que depuis quelques mois j'écoute plus Musiq3 que France Musique... Et que là-bas aussi il y a beaucoup à archiver. https://www.rtbf.be/musiq3/

Niveau concerts, la programmation est très alléchante. En revanche, les concerts ne sont plus conservés aussi longtemps qu'autrefois. Et hélas ils sont réunis sur une page "auvio" : https://www.rtbf.be/auvio/detail_concert-du-soir?id=2240999 qui est très pauvre en infos. Pour avoir le détail des pièces jouées, lieux, dates etc. il faut  aller chercher la page de l'émission sur le site. Ce qui signifie souvent passer par google !

Quoi qu'il en soit, pour les amateurs, voici le fil rss des divers concerts de Musiq3 :
http://rss.rtbf.be/media/rss/audio/m3-lunch_recent.xml
http://rss.rtbf.be/media/rss/audio/m3-concert_recent.xml

Bref. Le post de Philaunet me rappelle qu'il faut que j'aille faire
une petite récupération avant disparition des liens d'écoute...

Merci aussi d'avoir attiré notre attention sur ce Benevolo. Que je ne connaissais pas, et pourtant j'ai dû l'entendre dans un concert du même Hervé Niquet, diffusé sur Mezzo en 2011, axé sur la fameuse messe de Striggio, à 60 voix, et où Niquet avait inséré des pièces de Benevolo.
J'ai ce concert sous le coude pour Fred de Rouen. S'il ne l'a pas déjà ;-)

Je parlerai des concerts d'Espace 2 une autre fois, là encore j'ai pas mal de trains de retard...

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La Brockes Passion de Telemann et son pasticcio - le Jeu 24 Aoû 2017, 18:08

Philaunet mentionnait au détour d'une contribution consacrée à la rencontre de Lübeck, 2017 l'année Telemann, à l'occasion du 250e anniversaire de sa mort.

Le dimanche 20 août, François-Xavier Szymczak nous offrait dans le concert du soir, la retransmission de l' Oratorio de la Passion de ce même Georg Philipp Telemann, connu sous le nom de Brockes Passion, et interprété par l'ensemble Pygmalion, sous la direction de Raphaël Pichon, en la Grande Salle  Pierre Boulez de la Philharmonie de Paris, le 15 avril 2017.

Si Philaunet soulignait ici avec raison l'amélioration du site de francemusique.fr, « site professionnel, qui par ailleurs inclut des fenêtres de contact où l'on mesure le respect porté à l'auditeur internaute », certains descriptifs d'émissions se signalent encore par leur trop grande brièveté. Or cette brièveté génère parfois des imprécisions et des confusions dommageables aux auditeurs. Nous y reviendrons. Contentons-nous de remarquer pour l'instant l'absence de signalement des extraits ou pièces qui complètent ce concert de la Brockes Passion. À savoir :
- le premier mouvement du concerto pour flûte et violon de Telemann, d'abord dans sa version originale (2h39mn11s)
- puis dans sa version adaptée par les Swingle Singers en 1966 (2h41mn55s)
- enfin, un hommage du compositeur Hans Werner Henze, Telemania, créé en 1967 (2h44mn59s).

La page de description s'ouvre pourtant très judicieusement, après quelques lignes de présentation rapide,  par le Christ de la Crucifixion du Retable d'Isenheim de Matthias Grünewald en surplomb vertigineux.



On connaît la puissance suggestive de cette image iconique et les pages inspirées que J.-K. Huysmans lui a consacrées  au début de son roman Là-bas. Choix judicieux tant la violence de grandes fresques baroques du texte de la Brockes Passion et les audaces rythmiques inouïes de Telemann font songer  « à Hans Holbein ou Matthias Grunewald, dont les figures tourmentées semblent imprégner cette musique » comme l'écrivait dans les colonnes de Forum Opera, Sylvain Fort (oui, le mélomane germaniste conseiller aux discours et à la mémoire auprès  du président Macron, depuis le mois de mai dernier). Mais la suite de la page n'apporte pas au lecteur d'information supplémentaire sur cette Brockes Passion. Le descriptif se contente de reproduire la liste des huit parties déclinant l'oeuvre ainsi que celle du personnel artistique.

L'auditeur, pour sa part, est bien plus chanceux. F.-X. Szymczack est un producteur à la fois érudit, pédagogue et respectueux de son public. Il commence par nous renvoyer à une série d'Arabesques consacrée récemment à Telemann : « Georg Philipp Telemann, dont nous avions évoqué la vie et la carrière dans une semaine d'Arabesques, autour de la date anniversaire, c'était le 25 juin dernier, série d'émissions à retrouver et télécharger sur francemusique.fr. ». L'auditeur apprécie ce genre de guidage : il lui est ainsi loisible de se promener dans les archives de la station, archives constituant depuis quelques années une véritable encyclopédie sonore de la musique et de l'histoire musicale.
Après cette précision, le producteur présente l'oeuvre en elle-même, sa spécificité, et lève le mystère sur un nom que les auditeurs ne connaissent pas nécessairement : Brockes. F.-X.Szymczak brosse en quelques phrases le portrait de celui que Gilles Cantagrel nomme le « fameux humaniste » (in Passion baroque), le poète Barthold Heinrich Brockes, ainsi que son livret, Der für die Sünde der Welt gemarterte und sterbende Jesus (Jésus martyrisé et mourant pour le péché du monde); il recontextualise l'oeuvre, sa portée et son immense succès, au début du 18e siècle, dans  la ville de Hambourg et sa région. Précisons que les 8 parties de cette Brockes Passion sont entrecoupées de lectures (en traduction) et de propos introductifs qui constituent la marque de fabrique du producteur.

On peut compléter le petit exposé de Szymczak de trois manières différentes. La plus évidente est d'écouter la semaine d'Arabesques qui nous est conseillée, présentée par le même producteur et consacrée à Telemann en juin dernier. La première de ces émissions, le lundi 26 juin, propose trois extraits de la Brockes Passion, tous précédés d'une lecture et d'une introduction précise déclinée en deux temps (à 54mn00 puis à 1h05mn10s). Ces extraits proviennent de l'enregistrement réalisé sous la direction de René Jacobs, pour Harmonia Mundi, en 2009.




On peut également consulter le riche article paru en mars dernier (à l'occasion de ce concert) sur le site de la philharmonie de Paris. On y apprendra entre autres que le « livret du poète et sénateur Barthold Heinrich Brockes, plus communément appelé Brockes-Passion ou Passion selon Brockes, inspira de nombreuses œuvres, dont certaines connurent un succès considérable. Les versions les plus célèbres, composées par Reinhard Keiser (1712), Georg Friedrich Haendel (1716), Georg Philipp Telemann (1716) et Johann Mattheson (1718), furent ainsi représentées à Hambourg presque chaque année jusqu'en 1725. Durant cette période, la trentaine de publications du texte de Brockes contribua à sa diffusion bien au-delà de la ville hanséatique, notamment à Leipzig, où Johann Sebastian Bach l’employa dans huit numéros de sa Passion selon saint Jean. ».

La dernière manière pour l'auditeur curieux et exigeant d'affiner ces informations sur la Brockes Passion de Telemann est de poursuivre sa promenade dans les archives de France musique, notre encyclopédie sonore, et de s'arrêter quelques instants en mars dernier afin  d'écouter la série passionnante de Musicopolis au cours de laquelle notre chère conteuse Anne-Charlotte Rémond nous emmenait avec Telemann à Hambourg en 1730. La dernière émission de cette semaine, celle du vendredi 24 mars, nous offrait 5 extraits de la Brockes Passion du compositeur (toujours dans la version de René Jacobs et l'Akademie für Alte Musik Berlin), précédés chacun d'un propos liminaire limpide, précis et rigoureux. La productrice nous proposait dans ces petites vignettes :
- une présentation de Bartold Heinrich Brockes:
[son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/14498-24.03.2017-ITEMA_21270029-0.m4a" debut="14:41" fin="15:05"]
- une introduction au  texte de sa Passion:
[son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/14498-24.03.2017-ITEMA_21270029-0.m4a" debut="15:44" fin="16:24"]
- des notations d'ordre stylistique à la fois sur la rhétorique des images baroques et le traitement musical : par exemple la description imitative dans le récitatif de l'Évangéliste lorsqu'il raconte que les épines de la couronne se fichent dans le crâne de Jésus. Une description musicale que Sylvain Fort  qualifiait de « mimétisme dérangeant », formule que nous ne partageons pas mais qui montre que l'efficace de l'écriture musicale rejoint la préoccupation esthétique du poète : provoquer chez l'auditeur « stupeur et tremblement »:
[son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/14498-24.03.2017-ITEMA_21270029-0.m4a" debut="17:52" fin="18:23"]
- une lecture du poème qui ouvre le livret de Brockes et vaut déclaration d'intention du poète:
[son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/14498-24.03.2017-ITEMA_21270029-0.m4a" debut="19:40" fin="20:15"]

Dans les écrits autobiographiques de Telemann (en réalité des textes de commande pour des encyclopédies et des dictionnaires), heureusement réédités aux Éditions Symétries en 2013, le compositeur dit tout le bien qu'il pense du texte de la Brockes Passion :



« Ingleichen war auch in eben dem Jahre ûber Herr.Licent Brocks Passions-Oratorium gerathen / dessen Poesie von allen Kennern fûr unverbesserlich gehalten wird. » ( « l'Oratorio de la Passion de Brockes, dont la poésie est considérée par les spécialistes comme insurpassable »).  

On peut replacer la rencontre entre Brockes et les compositeurs hambourgeois (Telemann ou Johann Mattheson) dans le contexte particulier  du mouvement qui émerge à Hambourg au tournant des XVIIe et XVIIIe s. sous le sceau du « patriotisme ». On lira avec profit la recension du livre de Martin Krieger, Patriotismus in Hamburg. Identitätsbildung im Zeitalter der Frühaufklärung, Köln/ Weimar/ Wien : Böhlau, 2008. Les enjeux historiques et socio-politiques sont dessinés à grands traits : le groupe des « Patriotes », la fondation de deux sociétés (la Teutsch-übende Gesellschaft, qui servit de creuset à la « Société Patriotique » fondée en 1723 par les mêmes hommes). Ces sociétés travaillaient « au bien commun et à la construction d’une identité collective locale, devenue incertaine en un temps où la ville de Hambourg se trouvait fragilisée par des tensions sociales internes et par la contestation extérieure de son statut de ville d’Empire. »



Voilà donc pour les informations susceptibles d'intéresser l'auditeur soucieux de connaître plus avant le poème de la Brockes Passion, ses conditions d'émergence et la façon dont Telemann, parmi d'autres compositeurs, s'en est emparé.
On pourrait mettre un terme ici à ce billet déjà trop long. Une dernière remarque toutefois qui a trait à l'imprécision de la page de descriptif. Le concert ne nous donne pas exactement à entendre la Brockes Passion de Telemann, telle que l'ont enregistrée au disque René Jacobs (Harmonia Mundi) ou Nicholas Mcgegan (Hungaroton Classics) mais un pasticcio :
« Il est probable que cette proximité avec l’opéra et le succès des Brockes-Passions de Keiser, Telemann, Haendel et Mattheson, furent à l'origine de l’élaboration d’un pasticcio de ces quatre versions, vraisemblablement réalisé par Telemann lui-même, et représenté à Hambourg le 15 mars 1723. Cette pratique très courante dans l’opéra depuis la fin du XVIIe siècle, qui consistait à compiler des pièces extraites de différentes sources pour constituer une œuvre nouvelle, n’était nullement considérée comme un plagiat ou une altération irrespectueuse de l’œuvre, mais permettait au contraire de combler les attentes des auditeurs en leur proposant une composition qu’ils seraient susceptibles d’apprécier. Bach réalisa d'ailleurs également ses propres pasticcio, notamment à la fin des années 1740, en utilisant sept arias de la Brockes-Passion de Haendel dans son interprétation d'une Passion selon saint Marc attribuée à Keiser. »
« C’est dans cette démarche historique que Raphaël Pichon et l’Ensemble Pygmalion ont élaboré un pasticcio de la Brockes-Passion centré autour de la version de Telemann. En plus de permettre la découverte de pièces de qualité, l’idée de renouer avec la tradition du pasticcio semble être un moyen de rendre aujourd'hui accessible les implications théologiques complexes de la poésie de Brockes, en renforçant, grâce à des enchaînements saisissants, la théâtralité de cette œuvre exceptionnelle. »
(source: forum de la Philharmonie de Paris)

L'absence de cette précision sur la page de descriptif génère une confusion chez l'auditeur qui n'est pas spécialiste. On attendrait davantage de rigueur de la part d'une station qui se signale de manière générale par l'excellence de son site. Il est étonnant que Szymczak ne nous donne pas l'information d'importance dès les premières phrases de présentation du concert : l'auditeur doit en effet attendre  la seconde intervention du producteur (soit la 19e minute) pour accéder à cette précision.
[son mp3="https://musiquesons-production.s3.amazonaws.com/rf_sons/2017/08/21/NET_2f872991-8bc0-40d2-b5de-e64fdd94ec68_FM.mp3" debut="19:16" fin="20:00"]

Ne boudons pas notre plaisir. L'auditeur découvre une œuvre méconnue de Telemann, prît-elle la forme d'un pasticcio. Il goûte le flot éruptif d'une poésie aux accents dramatiques, découvre, pantelant, la véhémence d'un imagier baroque et  la sombre beauté de la musique de Georg Philipp Telemann.
François-Xavier Szymczak est un producteur de grand talent dont il faut saluer le professionnalisme, la sûreté du choix, et le grand respect de l'auditeur.

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La Brockes Passion de Telemann, deux autres versions - le Ven 25 Aoû 2017, 06:00

fred de rouen(http://www.regardfc.com/t824p10-les-concerts#28689) a écrit:Le dimanche 20 août, François-Xavier Szymczak nous offrait dans le concert du soir, la retransmission de l' Oratorio de la Passion de ce même Georg Philipp Telemann, connu sous le nom de Brockes Passion, et interprété par l'ensemble Pygmalion, sous la direction de Raphaël Pichon, en la Grande Salle  Pierre Boulez de la Philharmonie de Paris, le 15 avril 2017.

Merci Fred, pour ce beau texte érudit, qui donne envie d'écouter le concert !

(Tout à fait d'accord au sujet des descriptifs des émissions sur Fr Mus, la plupart du temps incomplets ou erronés, il faut souvent aller chercher le programme du concert sur d'autres sites pour y trouver son compte. Mais ça fait de longues années que ça dure !)

J'ai en stock deux versions concert, inédites, de la Brockes Passion dirigée par René Jacobs en 2005, à un jour de différence. Hélas dans la version Paris il manque un récitatif et un Arioso de Petrus. 1mn52 qu'on retrouve sur la version de la veille à Bruxelles. J'avais plagé la version de Paris, et j'ai oublié un bout dans ma découpe. La version de Bruxelles n'est pas plagée.  Ouf.

telemann - brockes passion - dir. r. jacobs (22.03.05) Bruxelles
telemann - brockes passion - dir. r. jacobs (23.03.05) Paris

[Pour récupérer les concerts, deux solutions :
1 - me contacter en privé, cliquer sur l'onglet Membres, cherchez bishop dans la liste, cliquer sur MP et laissez-moi un message, et je vous enverrai des liens pour récupérer les concerts.
2 - inscrivez-vous à la liste yahoo appelée RCEA (Radio Concerts - Echanges et Archivage), en envoyant un message (vide ou avec un petit mot) à rcea-subscribe@yahoogroupes.fr Un fois inscrit, vous y retrouverez non seulement ces deux concerts mais de nombreux autres.]


Et voici un court descriptif de l'oeuvre et un avis sur les interprètes du concert dirigé par R. Jacobs à Paris, par Alain Zürcher. Son jugement final est un peu expéditif. Fan béat de Sandrine Piau je souligne ces airs dans la version Paris :
Teil 21. Arie (Tochter Zion) Brich, mein Herz, zerfließ in Tränen, (part 1 piste 5)
Teil 75. Arie (Tochter Zion) Jesu! Jesu, dich mit unsern Seelen - S. Piau (part II piste 5)
Teil 82. Heil der Welt, dein schmerzlich Leiden (Arie, Tochter Zion)  - S. Piau (part II piste 7)
Teil 88. Arie Es scheint, da den zerkerbten Rücken- S. Piau (part II piste 12)
Teil 109. Duetto (Tochter Zion, eine gläubige Seele) Sind meiner Seelen tiefe Wunden - S. Piau (part II piste 20)
qui, pour contredire Alain Zürcher, sont quand même très beaux ! Et je le trouve injuste enversAnnette Dasch aussi... J'ai comparé très vite avec la version Pichon qui a l'air de s'en être bien tiré.

----------------------
Composée en 1719
Musique de Georg Philipp Telemann (1681-1767)
Texte de Barthold Heinrich Brockes
Akademie für Alte Musik Berlin
RIAS Kammerchor
René Jacobs (dm)
Théâtre des Champs-Élysées 23/03/2005

Annette Dasch, Sandrine Piau, sopranos
Marie-Claude Chappuis, mezzo-soprano
Kobie van Rensburg, Johannes Chum, ténors
Ingolf Horenburg, Clemens Heidrich, barytons
Dietrich Henschel, baryton-basse

« Au même moment que Händel, Telemann a mis en musique le texte de Brockes narrant la passion du Christ. Au fil de l'oeuvre, on reconnaît des extraits repris par Bach pour le texte de sa Passion selon Saint-Jean. À vrai dire, les passages les plus horriblement piétistes de cette dernière proviennent de Brockes! ("Betrachte meine Seele" et "Mein teurer Heiland").

C'est aussi l'occasion de comparer l'inspiration de Bach et celle de Telemann. Bach semble chaque fois repartir de l'idée expressive de Telemann pour la porter infiniment plus loin - par exemple dans l'air de basse avec choeur "Eilt". La Brockes-Passion de Telemann est constituée d'une succession de morceaux courts, dramatiques et souvent figuratifs mais qui sonnent à la longue un peu simples et plats, au premier degré, malgré la variété de leurs orchestrations : Judas et Pierre sont ainsi caractérisés de manière amusante, et un trio d'âmes croyantes sur "Es ist vollbracht" sonne de manière originale.

On retrouve l'espace de quelques instants des formules d'opéra, ainsi l'aria di paragone (air de comparaison) quand la Fille de Sion évoque des griffes de lion où l'on entend passer le "Va tacito" du Giulio Cesare de Händel, tandis que l'air "Heil der Welt" de la Fille de Sion semble commencer comme le "Se pieta" de Cléôpatre dans la même oeuvre, avant d'alterner étonnamment rapidement avec un passage vif.

Le plateau vocal réuni remplit correctement son rôle.

Kobie van Rensburg a ce type de timbre perçant qui peut sonner désagréablement aux oreilles de certains mais qui devient facilement comique - ici pour caractériser le personnage de Pierre.

Dietrich Henschel sonne moins laryngé dans cette tessiture grave du Christ. Sa respiration reste haute.

Sandrine Piau traduit toujours une émouvante fragilité avec une grande solidité technique.

L'émission d'Annette Dasch est serrée par manque d'agilité de l'articulation comme de constance du soutien. Faute de maintenir une ouverture physique et de soutenir une ligne vocale, elle lâche et pousse alternativement des notes pas toujours justes.

Marie-Claude Chappuis a des interventions très diverses, où sa voix sonne d'abord pointue et tendue avant de se détendre en deuxième partie dans une tessiture plus grave.

Son rôle d'évangéliste met souvent Johannes Chum à nu, auquel cas sa voix paraît souvent d'abord étranglée et dissonante, avant de s'épanouir plus agréablement.

Une oeuvre intéressante à découvrir, mais que l'on n'écouterait peut-être pas en boucle.

À écouter le 5 mai à 20h sur France-Musique(s).  Alain Zürcher»

(c'est moi qui ajoute les parenthèses)

Une autre critique du concert de Bruxelles, plus sévère envers Piau mais plus clémente avec Chappuis, mezzo qu'on retrouve dans la version Pichon : http://www.resmusica.com/2005/03/28/inattendue-marie-claude-chappuis/

J'ai aussi une captation de la Brockes Passion de Reinhard Keiser - dir. Christophe Rousset (06.04.07) avis aux amateurs...

A noter qu'il existe au disque une Brockes Passion par Gottfried Heintich Stölzel. Chez cpo. Dirigée par Ludger Remy. Ma liste déconcertante d'archives m'indique que je la possède .
Merci bien Fred, je vais devoir l'écouter aussi pour me mettre à ton niveau !!!



Dernière édition par bishop le Ven 08 Sep 2017, 01:23, édité 10 fois

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Après-concert de la Brockes Passion - le Sam 26 Aoû 2017, 13:54

fred de rouen(http://www.regardfc.com/t824p10-les-concerts#28689) a écrit:(...) Contentons-nous de remarquer pour l'instant l'absence de signalement des extraits ou pièces qui complètent ce concert de la Brockes Passion. À savoir :
- le premier mouvement du concerto pour flûte et violon de Telemann, d'abord dans sa version originale (2h39mn11s)
- puis dans sa version adaptée par les Swingle Singers en 1966 (2h41mn55s)
- enfin, un hommage du compositeur Hans Werner Henze, Telemania, créé en 1967 (2h44mn59s). (...)
Merci pour ces précisions. Il ne faut pas aller chercher très loin les références des pièces, puisque François-Xavier Szymczak a utilisé la fin de sa première émission d'Arabesques et une pièce de sa deuxième (cf. Georg Philipp Telemann (1/5) et (2/5)) pour combler l'après-concert :

Georg Philipp Telemann
Concerto en mi mineur TWV 52 : Allegro - pour flûte traversière violon cordes et basse continue
Il Gardellino
Jan De Winne, flûte traversière baroque
Blai Justo, violon
Etcetera KTC 4004

Swingle Singers
Concerto à 6 en mi mineur : Allegro
Swingle Singers
Guy Pedersen, contrebasse
Daniel Humair, batterie
Philips 586735-2

et

Hans Werner Henze
Telemanniana pour grand orchestre
Philharmonie d'Allemagne du Nord-Ouest
Gerhard Markson, direction
CPO 999322-2

Les passants de ce forum ont le temps de chercher et de recopier, mais pas les employés rémunérés de Radio France...

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Concert PROMS 24.07.2017, Beatrice Rana, Andrew Davis - le Mer 30 Aoû 2017, 17:46

Philaunet(http://www.regardfc.com/t823p40-compositeurs-et-musiciens#28614) a écrit:On se précipite... sur les Variations Goldberg par Béatrice Rana au Festival de Montpellier 2017, Concert donné le 11 juillet 2017 à l'Opéra Berlioz du Corum, à Montpellier.

Voici l'occasion d'entendre la pianiste Beatrice Rana, dont nous parlait Philaunet dans le billet ci-dessus et auquel j'ai ajouté un commentaire, dans autre chose que Bach. Schumann en l'occurence. Je ne sais pas si ce concerto archi connu sera le clou du concert, car les autres pièces instrumentales (Walton, Holst, Delius, Britten me semblent plus intéressantes.)

Proms obligent, on a des morceaux très connus, presque des scies, et heureusement aussi des miniatures quasi inconnues. En l'occurrence celles de Walton et Delius me semblent valoir le détour, mais surtout The Perfect Fool de Gustav Holst (séquence précise à partir d'1h52 !), dont Les Planètes cachent une constellation de musiques d'une grande valeur. En fait, ce concert est un hommage au chef Malcolm Sargent (1895-1967) ceci est le programme du concert PROMS qu'il a donné en 1966, le 500th Prom.

Il s'agit d'un concert PROMS diffusé cet été sur Espace 2 :
https://www.rts.ch/play/radio/lete-des-festivals/audio/proms-festival?id=8818322&station=a83f29dee7a5d0d3f9fccdb9c92161b1afb512db

L'été des festivals, 17.08.2017, 20h00
Proms Festival
Un enregistrement du lundi 24 juillet 2017 au Royal Albert Hall, Londres

Inconnu (Sir Henry Wood) : L'hymne national
Hector Berlioz : Le Carnaval romain, Ouverture op. 9 après " Benvenuto Cellini "
Robert Schumann : Concerto pour piano op. 54 en la mineur
Robert Schumann (arrangé par Franz Liszt) : Widmung
Edward Elgar : Cockaigne " In London Town " op. 40, Ouverture
William Walton : Façade, Suite no 1
William Walton : Façade Suite no 2 - Popular Song
William Walton : Tarantella sevillana, de "Façade Suite No. 1"
Gustav Holst : The Perfect Fool, op.39, ballet music
Frederick Delius : On Hearing the First Cuckoo in Spring
Benjamin Britten : The Young Person's Guide to the Orchestra

Beatrice Rana, piano
BBC Symphony Orchestra
Andrew Davis, direction

Préférez Firefox pour l'écoute, car sous Chrome chez moi le lecteur est muet ! Ou téléchargez le concert en suivant ce lien : bit.ly 2vK2Ahl (à coller dans la fenêtre du navigateur car l'horrible site AdFly s'interpose toujours dans mes liens !)



Il y aurait des choses à dire sur les autres concerts réunis sur la page "l'été des festivals":
https://www.rts.ch/play/radio/emission/lete-des-festivals?id=2098851&station=a83f29dee7a5d0d3f9fccdb9c92161b1afb512db
notamment les 2 concerts de Bernard Haitink, celui de Marianne Crebassa,
ou encore le concert Haendel de Fasolis.
Tiens, on retrouve aussi Orazio Benevolo par Hervé Niquet, voir :
http://www.regardfc.com/t823p40-compositeurs-et-musiciens#28598
J'y reviendrai je l'espère...

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Le coucou et ses échos dans la musique et la science - le Jeu 31 Aoû 2017, 17:29

bishop(http://www.regardfc.com/t824p10-les-concerts-remarquables#28737) a écrit: (...) Je ne sais pas si ce concerto archi connu sera le clou du concert, car les autres pièces instrumentales (Walton, Holst, Delius, Britten me semblent plus intéressantes.)

Proms obligent, on a des morceaux très connus, presque des scies, et heureusement aussi des miniatures quasi inconnues. En l'occurrence celles de Walton et Delius me semblent valoir le détour (...)
Il s'agit d'un concert PROMS diffusé cet été sur Espace 2 :
https://www.rts.ch/play/radio/lete-des-festivals/audio/proms-festival?id=8818322&station=a83f29dee7a5d0d3f9fccdb9c92161b1afb512db

(...) Frederick Delius : On Hearing the First Cuckoo in Spring

BBC Symphony Orchestra
Andrew Davis, direction
(...)
Grand merci pour ces recommandations qui pourraient occuper un auditeur oisif durant une semaine.

J'ai déjà donné un écho à William Walton dans le fil Œuvres musicales : consonances et associations, post William Walton, ''Deux bagatelles pour guitare'' et voici la suite avec Frederick Delius (après Frederiksen, les Frédéric se bousculent sur Regards !).

Une découverte qui procure un grand bonheur à plusieurs titres. Mais d'abord on peut écouter la pièce que vous indiquez On Hearing the First Cuckoo in Spring de 2h00'02 à 2h06'35 au lien que vous indiquez : Proms Festival de la RTS. C'est vraiment splendide. On retrouve cette pièce sur youtube Frederick Delius : On Hearing the First Cuckoo in Spring.

La pièce date de 1912, elle résonne très fortement avec certains passages du Tombeau de Couperin composé par Maurice Ravel entre 1914 et 1917. Le compositeur connaissait Delius, lit-on dans un livre. Alors ?

Autre écho : le numéro de Private Passions (BBC 3) du 6 août dernier consacré à l'ornithologue Nick Davies, qui a fait du coucou l'objet d'étude de toute sa carrière* (voir le descriptif entier de l'émission dans le fil BBC 3 & 4)



Son programme musical est un réel bonheur d'écoute et ses propos sont empreints d'une grande sagesse. Un entretien de grande qualité, où l'on entend des pièces musicales, telles la Symphony No.6 in F (Pastoral (2nd mvt: Scene by the Brook) de Ludwig van Beethoven où le coucou est discrètement présent, et Cuckoo! (Friday Afternoons) de  Benjamin Britten.

Last but not least... je conseille à tous les mélomanes et coucouphiles de se ruer sans délai sur notre précieux fil Les oiseaux dont la liste contient trois références d'émissions sur le coucou.

* Nick Davies is an expert in the art of deception - as practised by the cuckoo. He has spent his career studying that deceiving, murderous bird, and living in woods and wild gardens, even up in a mountain hut in the Pyrenees.

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Le coucou dans l'air du soir - le Jeu 31 Aoû 2017, 20:46

Grand merci à vous, Philaunet et bishop pour ces miroitements sonores sans fin. Vous faites jouer à plein une des fonctions essentielles de ce forum France Musique en permettant ces déploiements et ces jeux d'échos qui viennent ourler avec grâce et érudition nos écoutes et suggestions.

Francois-Xavier Szymczak, encore lui, tendait déjà l'oreille, attentif à ce coucou de Frederick Delius, en mai 2015. C'était  l'avant-dernière soirée d'une semaine Dans l'air du soir consacrée au printemps.

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FRANÇOIS-XAVIER ROTH au festival Enesco de Bucarest - le Dim 24 Sep 2017, 03:35

Suite à une demande d'enregistrement, j'ai découvert le festival Enesco (ou Enescu en roumain, comme on voudra. Le compositeur a vécu en France après la 1ere guerre mondiale, avant de retourner dans son pays natal après la seconde...) Le concert est retransmis par la radio roumaine « romania-muzical. » qui, s'il ne donne pas d'archives de ses lives, offre des réécoutes de concerts. Je connais mal Enesco, mais ce que j'ai entendu ces derniers jours (la suite en Suite 1 op. 9 par D. Grimal et Les Dissonances ; la Symphonie concertante en si m op. 8 pour violoncelle et orch par Truls Mørk et C. Eschenbach) m'a vraiment donné envie d'explorer son oeuvre. Je l'aborde par ce Poème Roumain op.1. Quoi de mieux pour commencer ? Une première partie nocturne et mystérieuse. Une deuxième plus festive. Puissant et lyrique sont les deux qualificatifs qui me viennent pour résumer ce poème. Voir plus bas, le descriptif du Poème Roumain.

C'est le chef français f-x. Roth qui se plie avec brio à la pièce obligée du début de concert (les autres concerts du festival commencent tous en général par une pièce d'Enesco), à laquelle il ajoute des compositions de Saint-Saëns, Debussy, Ravel. Autant le dire, je ne suis pas un grand fan de Saint-Saëns, et pourtant, je dois reconnaître que le mouvement lent de son Concerto pour violon n°3 est très beau. Il est servi dans ce concert par une violoniste que je découvre : SIMONE LAMSMA, très convaincante, elle aussi. La Première Suite d'Orchestre de Debussy est aussi pour moi une découverte, je ne connaissais que la Petite Suite,du moins dans l'arrangement pour orchestre d'Henri Büsser. Le tout est joué avec une superbe énergie. Le final de la valse est renversant et le bis final de Saint-Saëns vaut le détour et fait honneur à son titre.

LES SIECLES & THE ROYAL CHOIR
Dirigés par : FRANÇOIS-XAVIER ROTH
Chef de choeur: EDUARD DINU
soliste: SIMONE LAMSMA – violin

01 - Enesco - Poème Roumain op.1 - Part I
02 - Enesco - Poème Roumain op.1 - Part II
03 - entretien avec Simone Lamsma anglais avec trad roumaine
04 - Saint-Saëns - Concerto pour violon n°3 op.61 - I. Allegro non troppo - Simone Lamsma
05 - Saint-Saëns - Concerto pour violon n°3 op.61 - II. Andantino - Simone Lamsma
06 - Saint-Saëns - Concerto pour violon n°3 op.61 - III. Molto moderato - Simone Lamsma
07 - Bis. Eugene Ysaye - Sonate n°3 pour violon seul - Ballade (pour  Enesco)
08 - Entracte - entretien avec F.X. Roth en français avec trad roumaine
09 - Debussy - Première Suite d'Orchestre - I. Fête
10 - Debussy - Première Suite d'Orchestre - II. Ballet
11 - Debussy - Première Suite d'Orchestre - III. Rêve
12 - Debussy - Première Suite d'Orchestre - IV. Cortège et Bacchanale
13 - Ravel - La valse (début coupé par la présentatrice)
14 - Bis. Saint-Saëns - Samson and Delilah - Bacchanale

19.09.2017
Mardi, 19 Septembre au Romanian Athenaeum (Bucarest), 17:00, 16h00 heure française.

http://www.romania-muzical.ro/program/?d=2017-09-19

Description du poème d'Enesco :

Poème Roumain, Suite symphonique avec choeur
Un soir d'été, la veille d'une fête. On entend par moment les cloches et le chant des prêtres. - La nuit est venue. Clair de lune. On entend au loin les flûtes des bergers.
La lune se voile de nuages, le tonnerre gronde, l'orage éclate. - L'orage se calme. Réveil du matin. Chant du coq. Les cloches sonnent pour annoncer la fête.
Le jour est venu. Rassemblement du peuple. - La danse commence. - Hymne national

Composition : 1897
Dédicace : A la mémoire d'Elena Bibescu
Editeur : Ed. Enoch et Cie, 1899
Création : Paris, 6 février 1898, O. Concerts Colonne dirigé par Edouard Colonne

A l'effectif de l'orchestre s'ajoute des cloches et un choeur (sans parole). C'est la première composition d'Enesco jouée à Paris.

« J'avais essayé de mettre dans cette suite symphonique quelques uns de mes souvenirs d'enfance, transposés ou, si l'on préfère, stylisés. C'était une évocation très lointaine : elle ressuscitait des images familières du pays natal... Aujourd'hui encore, j'y retrouve l'odeur et les paysages de ma patrie... » Georges Enesco

source : http://patachonf.free.fr/musique/enesco/discographie.php



(SIMONE LAMSMA & F-X. ROTH lors des répétitions)

Si quelqu'un est intéressé, deux solutions :
1 - me contacter en privé, cliquer sur l’onglet Membres, cherchez bishop dans la liste, cliquer sur MP et laissez-moi un message, et je vous enverrai des liens pour récupérer les concerts.
2 - inscrivez-vous à la liste yahoo appelée RCEA (Radio Concerts - Echanges et Archivage), en envoyant un message (vide ou avec un petit mot) à rcea-subscribe@yahoogroupes.fr Un fois inscrit, vous y retrouverez non seulement ce concert mais de nombreux autres.)



Dernière édition par bishop le Lun 25 Sep 2017, 01:22, édité 1 fois

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Enesco dans les ''Nuits de France Culture'' - le Dim 24 Sep 2017, 17:59

Merci à Bishop pour ce billet très riche qui nous fait découvrir à la fois le festival Enesco, l'oeuvre de ce compositeur encore trop peu joué en France, à travers la description du Poème roumain Op. 1, et surtout met à disposition le concert du 19 septembre, dirigé par le chef français François-Xavier Roth. Le tout avec une grande précision et la liste des plages. Voilà une contribution qui illustre avec générosité et passion les potentialités de ce forum.

Je précise à ceux qui seraient particulièrement intéressés par le compositeur roumain que Philippe Garbit nous avait proposé en janvier 2016 une série de 20 entretiens enregistrés en 1952 avec l'organiste et musicologue, Bernard Gavoty. Ces entretiens étaient réalisés par Jean Garett. Ils sont toujours disponibles.

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