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Regards sur France Culture » LES FORUMS » France Musique » Œuvres musicales : consonances et associations

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Œuvres musicales : consonances et associations    Page 3 sur 3

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La passacaille dans l'Oeil du larynx - le Mer 20 Sep 2017, 21:10

Sur la page de descriptif du numéro 66 de L'Oeil du larynx, consacré à la passacaille, on peut trouver le texte de la chronique de F. Rollin :

"PASSACAILLE Mes chers compatriotes, Bougeons nos corps, je vous en conjure, et volons, valsons, au secours de la passacaille. La passacaille, ça me dit bien quelque chose, mais qu'est-ce au juste ? Une passacaille...? Un tunnel creusé sous l'autoroute, entre deux étangs existant avant la construction de ladite autoroute, un tunnel permettant aux cailles et à quelques autres oiseaux sauvages de passer d'un étang à l'autre ? Une passe à cailles... Non. Ou alors une petite rue chaude d'une grande ville, où passent et repassent de jolies petites cailles, étincelantes de rouge à lèvres et court vêtues ? Une passe, ou impasse, à cailles ? Non non non non non. Une passacaille, c'est une danse : la plus ample et la plus développée des danses, selon les amateurs. Elle est à 3 temps, avec un thème obstiné à la basse. Originaire d'Espagne au milieu du 16° siècle, elle entre à la Cour de France en 1588, c'est pas d'hier. Et, comme quoi je ne délirais pas tant que ça avec mes rues chaudes, la passacaille tire son nom de "passar" (passer) et "calle" (la rue), car les musiciens ambulants jouaient les "passacalle" dans les rues espagnoles à la fin du 16° siècle. La passacaille est rarement seule. Certes, elle ne fait pas partie des quatre mouvements de la suite classique qui sont, comme chacun le sait: l'allemande, la courante, la sarabande et la gigue. Mais on est autorisé à glisser, entre la sarabande et la gigue, quelques autres danses, comme la gavotte, le menuet, la bourrée, le passepied, le rigaudon, le tambourin, ou la loure . Et puis, surtout, il est assez bien vu de terminer la suite par, indifféremment, une chaconne ou une passacaille, ce qui est la même chose, à quelques faux pas près. Ecoutons, pour en voir l'oreille nette, quelques jolies mesures de passacaille, signées Andres Segovia... Passacaille, du début, ad lib Continuez, Andres, vous ne nous dérangez pas... La passacaille, disais-je, est rarement seule. Pour être très franc, disons qu'elle est richement accompagnée. Il existe, selon les sources, plus de 250 danses, souvent dépourvues de nom français et désignées par leurs seul nom vernaculaire. Voici donc, en sus de celles ci-dessus citées, quelques danses bien dansantes, et la liste est loin d'être exhaustive... Mac Queen. Il y a les danses en a : bamboula, bossa-nova, capoeira, cha-cha, conga, cucaracha, folia, habanera, java, jota, kagura, lambada, macarena, mazurka, moresca, polka, rumba, salsa, saltarella, samba, et volta. Les danses en o : boléro, calypso, fandango, fado, flamenco, mambo, et tango. Les danses en -n : biguine, charleston, cracovienne, forlane, madison, pavane, sardane, sicilienne Les danses en -l : branle, farandole, tarentelle, auxquelles ont peut joindre quadrille et seguedille Les danses à noms composés, en dehors de la bossa-nova et du cha-cha, déjà cités : le cake-walk, le fox-trot, le hip-hop, le one-step, le paso-doble, le rock-and-roll, et le two-step. L'inclassable valse, ni en a, ni en o, ni en n, ni en l, ni composée ... et c'est un peu pour ça, crois-je, que la valse est la reine des danses. Et puis les innombrables danses qui ont des noms à danser dehors, Simone va nous en dresser une joyeuse liste : - Simone , qu'est ce qu'on danse ? - Le bugaru - C'est un peu mou - La csardas - Je m'en passe - Le hornpipe - C'est pas très hype - le jerk - berk - le kathak, - je craque - le mérengué - c'est gai - l'odissi - aussi - le sirtaki - c'est acquis - le slow - c'est beau - le smurf, le swing, le tamouré - je suis gâté - la turlute - c'est mon but - le tursi - C'est ma vie - le zouk. - Pff ! J'en ai plein les jambes, je vais m'asseoir deux secondes. - Et la rime ????????? Voilà, mes chers danseurs et contredanseurs. La prochaine fois, nous nous couvrirons de l'aumusse, a-u-m-u-s-s-e, sorte de bonnet en peau de martre porté par les chanoines. Vous aurez bien du mal à nous reconnaître."

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« L'art de la fugue », par Davitt Moroney (clavecin) - le Sam 30 Sep 2017, 11:40

bishop(http://www.regardfc.com/t829p10-oeuvres-musicales-consonances-et-associations#28752) a écrit: (...) Il y aurait même un coucou dans L'Art de la fugue de Bach. C'est le claveciniste Kenneth Gilbert qui a remarqué ce détail. Ça se trouve dans la 4e fugue, sur la 4e entrée, l'entrée de la basse, le soprano fait « coucou. » Puis, le thème du coucou revient et est omniprésent sur toute la fugue. Ici par Davitt Moroney, of course :

Un très grand merci, bishop, d'avoir inséré ce fichier youtube. Écouté d'un trait l'intégralité de l’œuvre. L'occasion : le clavecin de Zuzana Ruzickova (1927-2017).

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Sebastian Hennig chante ''Die Seele ruht in Jesu Händen'' - le Jeu 19 Oct 2017, 11:54

@ Fred de Rouen  JS Bach Cantatas BWV 125,126,127 Harnoncourt & Leonhardt. De 48'42 à 56'30, merveille d'aria* de la BWV 127 par l'inoubliable Sebastian Hennig.

* Ici extraite de la cantate : Die Seele ruht in Jesu Händen



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Sebastian Hennig chante ''Die Seele ruht in Jesu Händen'' - le Ven 20 Oct 2017, 02:25

Philaunet(http://www.regardfc.com/t829p20-oeuvres-musicales-consonances-et-associations#29155) a écrit: @ Fred de Rouen  JS Bach Cantatas BWV 125,126,127 Harnoncourt & Leonhardt. De 48'42 à 56'30, merveille d'aria* de la BWV 127 par l'inoubliable Sebastian Hennig.

Aaah l'intégrale Harnoncourt -Leonhardt ! Sans doute la meilleure à ce jour. Même si Koopman et Suzuki, chacun de leur côté, ont fait des merveilles. J'avais néanmoins une préférence pour les versions Leonhardt. Harnoncourt me paraissait un peu « vert . » Même si, ensuite, j'ai adoré ses Passions.

(Je me suis fait une playlist idéale des cantates, qu'il faudra que je partage un jour. En espérant trouver les liens youtube. J'ai retenu 44 cantates sur 210... Mais les ai-je toutes écoutées, j'ai un doute.) En tout cas, la version de la BWV 127, (Aria) (S) Die Seele ruht in Jesu Händen - par Leonhardt... s'y trouve !

(Mon idéal, ce serait une intégrale Herreweghe. Avec les cantates qu'il a dirigées au disque + celles données en concert, il n'en manquerait pas beaucoup pour faire une intégrale. Mais bon, Philippe Herreweghe préfère diriger Bruckner, ces temps-ci...)

Je crois me souvenir que S. Hennig était très bien avec René Jacobs, dans Pergolèse... quoiqu'un peu sur le fil. Je crois aussi, pour être honnête, que lorsque j'ai écouté l'intégrale Harnoncourt-Leonhardt, les sopranos-enfants me laissaient un peu perplexe. Et que c'était surtout Leonhardt qui les « utilisait. » Y en a-t-il encore aujourd'hui, des sopranos-enfants-dans-bach ? Et était-ce une si bonne idée ? Le débat est lancé.

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bishop, connaissez-vous Henry Bishop ? - le Sam 21 Oct 2017, 10:06

bishop(http://www.regardfc.com/t829p20-oeuvres-musicales-consonances-et-associations#29164) a écrit: Aaah l'intégrale Harnoncourt -Leonhardt ! Sans doute la meilleure à ce jour. Même si Koopman et Suzuki, chacun de leur côté, ont fait des merveilles. J'avais néanmoins une préférence pour les versions Leonhardt. Harnoncourt me paraissait un peu « vert . » Même si, ensuite, j'ai adoré ses Passions. (...)
Merci bishop pour les remarques dans le post ci-dessus.

Sinon, bishop, êtes-vous amateur de Bishop, Henry Bishop ? "Composer Henry R. Bishop dominated the musical landscape in London's theatrical world in the years 1810-1840: his worklist seems to contain a mind-boggling array of operas, numbering into the hundreds, though the vast majority of these are really musical plays that have just a few numbers apiece. Bishop became associated with Covent Garden in 1811, and by the time he left in 1824 he had contributed music to some seventy of their productions. Some of the songs Bishop wrote for Shakespeare plays presented at Covent Garden, such as "Lo, here the gentle lark" (1819), presented here, and "Bid me discourse" (1820), have hung onto the outer fringes of English song repertory.". Norma Procter sings Home, sweet home by Sir Henry Bishop

Un nom de compositeur repéré dans le programme de la très belle série de Musikstunde (SWR 2) consacrée à "Jane Austen et la musique de son temps", la semaine dernière : "Henry Bishop: „O happy Fair!“ Anthony Rolfe Johnson (Tenor) Graham Johnson (Klavier)", pièce se trouvant dans le 4e numéro, Jane Austen und die Musik ihrer Zeit (4).

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Henry Bishop et autres bagatelles - le Lun 23 Oct 2017, 16:37

Philaunet(http://www.regardfc.com/t829p20-oeuvres-musicales-consonances-et-associations#29177) a écrit:
bishop(http://www.regardfc.com/t829p20-oeuvres-musicales-consonances-et-associations#29164) a écrit: Aaah l'intégrale Harnoncourt -Leonhardt ! Sans doute la meilleure à ce jour. Même si Koopman et Suzuki, chacun de leur côté, ont fait des merveilles. J'avais néanmoins une préférence pour les versions Leonhardt. Harnoncourt me paraissait un peu « vert . » Même si, ensuite, j'ai adoré ses Passions. (...)
Merci bishop pour les remarques dans le post ci-dessus.

Sinon, bishop, êtes-vous amateur de Bishop, Henry Bishop ?

Non, je ne connaissais pas ce Bishop ! En revanche, il y a un autre illustre Bishop : Stephen Bishop-Kovacevich. Du moins, du temps qu'il avait encore son Bishop central. La légende raconte que le jour où il l'a perdu, j'ai récupéré le mien. Mais en fait, ses nouvelles initiales, SK, sont celles de celui qui est à l'origine de mon pseudo : Stephen King. Qui n'a pas publié que des bagatelles, loin de là. Stephen Kovacevich, lui, a sans doute gravé les meilleures du catalogue. Quant à ce post, il a beau être mon opus 25, je ne suis pas sûr qu'il passera à la postérité.

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Stephen Kovecevich et l'opus 111 fantôme - le Lun 29 Jan 2018, 03:12

Pour les amateurs pointilleux de Stephen Kovacevich, dont je suis,
(pianiste qui, je le rappelle, s'est appelé successivement Stephen Bishop
(et cela, dès le départ, me le rendit sympathique...) :



il n'est pas impossible, quoique fortement fantasmatique, que la raison de
ce changement s'explique par l'existence d'un autre Stephen Bishop,
chanteur pop surtout connu pour la chanson du film Tootsie, à moins
que ce ne soit la même personne, avouez que la pochette sème le doute :



après un hypothétique concert à Manhattan, si j'en crois la pochette,
ci-dessus, mais en évitant de passer au retour chez un coiffeur digne
de ce nom, il devient donc Stephen Bishop Kovacevich :



puis, suite à je ne sais quelle contrariété, (soucis avec un ecclésiastique ?)
le voilà qui lâche son Bishop et devient Stephen Kovacevich tout court.
La coiffure, elle, ne bouge pas d'un poil.

https://images-na.ssl-images-amazon.com/images/I/51Ol1-cnZiL._SY355_.jpg

pour les amateurs de Stephen Kovacevich, donc,
j'aimerais signaler ceci : L'excellente intégrale des sonates de
Beethoven par le sieur Kovacevich, parue chez EMI en 2003, vient de
ressortir à petit prix (9 cds, 17€ prix conseillé),  (@ Philaunet qui voulait l'acheter,
je conseille de bien choisir son site marchand...) et c'est une excellente nouvelle.



Mais attention ! Et là, fini de rire ! Il existe deux bémols à cette réédition :
1) les fameuses bagatelles, signalées dans un post précédent, sont ici incomplètes.
Il manque les 7 Bagatelles Op.33. Par chance la version Philips de 1975 est encore
trouvable, pas très chère, et elle est magnifique :



2) Mais surtout, pour une obscure raison, la sonate n°32 op.111, l'ultime, avec son
dernier mouvement sublime, d'abord sortie en 1992 sur ce disque :



...est absente du coffret de 2003 ! J'entends d'ici vos cris de stupéfaction. Qu'on se comprenne bien :
l'opus 111 est bien là, mais dans une nouvelle version réenregistrée en 2003 pour le coffret. Or, de
nombreux critiques (professionnels ou internautes) s'accordent pour dire que la version de 1992
est, non seulement une des plus remarquable du catalogue, mais qu'elle est bien supérieure à la
version de 2003. Après comparaison, c'est aussi ce que je pense. Comment en faire la démonstration ?

Trouver le cd de 1992 en médiathèque ? C'est une option. L'acheter sur le net ? Les petits malins,
peut-être au courant de la « polémique » mettent leur exemplaire à des prix exorbitants. Les moins
chers tournant autour de 30 et 50€. J'offre ici une solution gratuite.

On peut écouter le disque de 1992 grâce au logiciel
https://www.spotify.com/fr/
et ceci sans obligation d'achat.

https://open.spotify.com/user/cdelgadolacosta/playlist/70kTENihGXOek4BTaWpD9v

Les opus 90 et 101 présents sur le même disque sont les mêmes versions qu'on retrouve en coffret.
Et le coffret de 9cd est aussi en écoute gratuite, aussi est-il facile de comparer les versions :

https://open.spotify.com/album/19jbnpI3WscUvtBCPcDYb2

Donc à l'écoute, je trouve effectivement que la version de 1992 a quelque chose de plus. Kovacevitch
donne à cette dernière sonate un côté tragique et poignant et il arrive presque à détrôner dans mon
panthéon personnel, la version live de Rudolf Serkin (DG 1989, un des derniers enregistrements de Serkin,
elle aussi très émouvante, l'âge avancé du pianiste y étant pour beaucoup.)



Ce qui a pu la faire évincer de l'intégrale 2003, encore une hypothèse mais sérieuse cette fois, c'est une
prise de son un peu médiocre, un peu de traviole, avec une voix en haut à gauche et une autre en bas à droite
qui résonne vers le haut et crée une sorte d'écho un peu désagréable. Alors qu'en 2003 le son est plus
équilibré, on entend quasiment Kovacevitch respirer, on a l'impression d'être assis à côté de lui.
Mais cette nouvelle version a moins d'allant, et forcément, attention puissance de l'analyse : plus de retenu.
C'est une très belle version, tout de même, mais apaisée, alors qu'il y a quelque chose de tragique, voire
d'échevelé dans la version de 1992, du moins quand elle s'emballe. Si quelqu'un peu confirmer ou infirmer
ce qui n'est peut-être après tout qu'une série d'impressions, j'en serais ravi. En attendant que cette révélation
enflamme la blogosphère, voire le deep web, je vous souhaite une bonne écoute.

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''Six Japanese Gardens, poésie minérale et aquatique'' (Renaud Machart) - le Sam 03 Fév 2018, 12:09

Dans le numéro de Zig Zag du samedi 6 janvier 2018, Shakespeare et compagnie, Renaud Machart présente une pièce de Kaija Saariaho: Six Japanese Gardens.

Renaud Machart compose depuis toujours ses émissions à travers associations et réminiscences. Il nous a habitués  à prendre ce chemin comme auditeurs.

Les percussions dans cette pièce ne sont pas sans rappeler les sons de cloches que Fred de Rouen collectionnait. À cette occasion, il faut rappeler que ce contributeur précieux, décédé dimanche dernier, est à l'origine de la récente transformation du simple fil France Musique en sous-forum avec rubriques associées sur le modèle du sous-forum France Culture. "Pourquoi n'existe-t-il pas de forum dédié exclusivement à France Musique ?" disait-il encore récemment. "Où sont les auditeurs mélomanes, où sont les professeurs de musique, pourquoi n'illustrent-ils pas de leurs commentaires cette station culturelle unique ?".

Masterkey a permis techniquement que nous ayons ce sous-forum élaboré, merci à lui.

Et, à la mémoire de Fred de Rouen, ces Six jardins japonais qu'on écoutera au casque pour en goûter "la poésie à la fois minérale et aquatique " (Renaud Machart) :[son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/14614-06.01.2018-ITEMA_21548217-0.mp3" debut="65:15" fin="85:02"]  

Kaija Saariaho: Six Japanese Gardens, pour percussion & electronics ; Florent Jodelet (percussions)

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Du balai ! - le Jeu 07 Juin 2018, 08:14

En après concert du Récital du pianiste Pavel Kolesnikov du lundi 4 juin 2018, à trouver à 1h45'50'' :
Paul Dukas
L'apprenti sorcier - scherzo d'après une ballade de Goethe
Orchestre Les Siècles  |  François-Xavier Roth, direction
MUSICALES ACTES SUD



Paul Dukas: L'Apprenti Sorcier; Velléda et Polyeucte Crédits MUSICALES ACTES SUD

"C'est vraiment une musique dont on ne se lasse pas" dit Clément Rochefort. On ne le contredira pas*.

Une fiche pédagogique dont est tiré le résumé :
L’APPRENTI SORCIER
COMPOSITEUR : Paul DUKAS (1865-1935)
ŒUVRE : Paul DUKAS s’est inspiré d’une ballade du poète et philosophe allemand GOETHE (1749-1832),
Der Zauberlehrling, dont voici un bref résumé :
Un jeune apprenti sorcier, profitant de l’absence de son maître, tente d’utiliser ses talents de sorcier pour
animer, grâce à une formule magique qu’il a retenue, un balai extraordinaire. Il obéit à l’apprenti et va
puiser, à sa place, de l’eau à la rivière pour remplir les cuves de la maison. Son zèle inlassable provoque
une inondation terrible, et le malheureux élève s’affole car il a oublié la formule magique qui permet
d’arrêter le balai. Il s’empare alors d’une hache et coupe le balai en deux morceaux.
Hélas, les deux tronçons de balai se relèvent et se remettent au travail, déclenchant un véritable déluge.
Dépassé, l’apprenti sorcier appelle au secours son maître, qui fait tout rentrer dans l’ordre


Et pour les germanophones chevronnés ou en devenir, une fiche pédagogique suisse avec la ballade de Goethe, Der Zauberlehrling (Johann Wolfgang Goethe, 1797)

Hat der alte Hexenmeister
Sich doch einmal wegbegeben!
Und nun sollen seine Geister
Auch nach meinem Willen leben.
Seine Wort und Werke
Merkt ich und den Brauch,
Und mit Geistesstärke
Tu ich Wunder auch.

(...)

* Complément :  On s'en lasse tellement peu que... Aide ménagère - le Jeu 21 Sep 2017. Je plaide les circonstances atténuantes pour cette répétition, c'était il y a presque un an.  Et pour "faire mon Machart" après réécoute chez Mme Plantier, il faut noter que la fin de la pièce montre en deux endroits la très grande influence que l’œuvre a eue sur Hans Krása (30 novembre 1899, Prague, République tchèque-17 octobre 1944, Auschwitz, Oświęcim, Pologne) dans la composition de l'opéra pour enfants Brundibár de 1938. Oeuvre mémorable mentionnée par exemple dans le descriptif ici.

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Re: Œuvres musicales : consonances et associations -

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