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« Les Grands entretiens » de Stéphane Grant    Page 1 sur 2

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« Les Grands entretiens » de Stéphane Grant - le Sam 01 Oct 2016, 13:45

L'incarnation de la culture et de l'esprit, la pianiste Anne Queffélec


Stéphane Grant conduit un très bel entretien en cinq parties avec  la pianiste Anne Queffélec. Voici le premier numéro : Anne Queffélec 1/5 : les émerveillements d'enfance. On y entend quelques mots sur le contexte familial. En d'autres temps et d'autres lieux, sa famille aurait été envoyée en camp de rééducation par le travail, torturée et serait morte de faim. Et pourtant, à France Culture, en 2016, on appelle "sage" le thuriféraire d'un régime criminel (le communisme maoïste) qui envoya à la mort des millions de personnes pour le crime d'appartenance à un milieu intellectuel et artistique "bourgeois", celui-là même qui est méprisé sur les ondes de ladite antenne (de la révolution) culturelle.

Anne Queffélec : [son mp3="http://www.francemusique.fr/sites/default/files/asset/aod/2016/37/WL-ITE_00082815_RSCE-10.mp3" debut="00:11" fin="02:37"]

L'émission est réalisée par Marie Grout dont le nom était toujours cité par Dominique Jameux à la fin de ses émissions. Visiblement une très grande personnalité de la réalisation radiophonique.

Ne pas manquer l'écoute du grand quart d'heure de la vidéo en fin de page : Au piano, à Amsterdam en 2013, Anne Queffélec...

Pas de précision sur la page de FMus., mais il s'agissait d'un concert du 16 novembre 2013 à retrouver aussi en ligne ici.

Programme indiqué :
- Johann Sebastian Bach/Ferrucio Busoni Nun komm der Heiden Heiland BWV659a
- Alessandro Marcello/Johann Sebastian Bach Adagio, uit Hoboconcert in d BWV974
- Antonio Vivaldi/Johann Sebastian Bach Largo, uit Orgelconcert in d BWV596
- Georg Friedrich Händel/Wilhelm Kempff Menuet uit Suite in Bes HWV434

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Steve Reich et Merlin l'enchanté - le Jeu 06 Oct 2016, 00:46

Cette semaine, pas de Grant entretien, mais un entretien fleuve accordé par le compositeur Steve Reich, chez lui, au producteur Arnaud Merlin, en septembre. Trois épisodes ont été diffusés. Ils méritent quelques mots.



Observons les deux hommes côte à côte, dans ce canapé. On apprécie la bonhomie décontractée d'Arnaud Merlin, mais on se demande si les interventions-questions du producteur ne vont pas grever la spontanéité de l'entretien...
L'écoute des trois premiers numéros nous rassure: la place respective qu'ils occupent dans le canapé est inversement proportionnelle au temps de parole de chacun. Arnaud Merlin se fait discret, orientant habilement la parole de S. Reich, l'accompagnant, la relançant, sans jamais la contraindre, la freiner ni l'interrompre. Beau travail de montage, dosage parfait.

L'écoute du 2e épisode, Steve Reich 2/5: quelque chose dans l'air, consacré aux choix esthétiques du compositeur, à son inscription dans l’histoire de la musique, et à son intérêt pour les cultures extra-occidentales est pleine de surprises. Imaginez-vous pouvoir tenir ensemble, en l'espace d'une demi-heure, un extrait d'Africa de John Coltrane, le Viderunt omnes de Pérotin, un chant traditionnel basque et une gymnopédie de Satie? Et pourtant cela tient... Cela tient par la force centripète de la parole de S. Reich, par l'évidence de cette parole rhapsode qui coud et ajuste tous ces morceaux, et par la magie d'un montage particulièrement inspiré. C'est qu'au-delà de l'apparence parfois erratique, court le fil d'un discours toujours intelligent, sans cesse précis, constamment érudit. De l'influence décisive de Pérotin sur la genèse de Four Organs, à la découverte primordiale de la musique primitive basque rapprochée des compositions indonésiennes, nous feuilletons avec jubilation les pages d'une encyclopédie orale de la musique. Un exemple, ce récit incroyable du "solfège de sabot de cheval", au pays basque espagnol:

[son mp3="http://www.francemusique.fr/sites/default/files/asset/aod/2016/40/NET_3fccfe56-4365-4e2f-a69e-5066f434c267_FM.mp3" debut="13:36" fin="16:45"]

Le 3e épisode, Steve Reich 3/5: Nouvelles voies, voix nouvelles, confirme la qualité de ces entretiens. Le compositeur y explique le fonctionnement particulier de son travail, entre la tradition orale et la partition. La richesse ne se dément pas, l'intelligence du propos acquérant même une densité adamantine, comme dans ce passage consacré au lien qui unit la cantillation hébraïque et le plain-chant:

[son mp3="http://www.francemusique.fr/sites/default/files/asset/aod/2016/40/WL-ITE_00083207_RSCE-10.mp3" debut="23:30" fin="25:10"]

À ce moment-là, il est 13h23. J'écoute la fin d'un entretien jubilatoire où l'on me parle de chironomie et de plain-chant, de l'oscillation entre l'oralité et la notation musicale, des rapports subtils qu'elles entretiennent. Je suis sur France Musique, la station culturelle de Radio France...

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Emmanuelle Haïm, claveciniste et chef d'orchestre - le Mer 19 Oct 2016, 22:09

Dans le premier numéro de la série de 5 X 30 minutes du midi Les Grands entretiens, Stéphane Grant donnait la parole  le lundi 10 octobre 2016 à Emmanuelle Haïm 1/5 pour "Enfance, origines et premières rencontres musicales",

Récit enthousiasmant d'enfance et de jeunesse de la claveciniste, l'émission rappelle les meilleurs numéros de Mémoire du siècle sur France Culture.  

Avant d'écouter les premières minutes de l'entretien, faisons une petite pause. Stéphane Grant est fatigué. Qui ne le serait pas à sa place ? Comment le sait-on ? En entendant les questions à rallonge qui s'étendent d'autant plus que la fatigue intellectuelle est grande (ou parfois le narcissisme, mais ce n'est pas le cas ici).

La fatigue, chez Erner, chez Gesbert et en général chez ceux qui font des quotidiennes se manifeste très vite par le degré de banalité et de flou des interventions. Plus quelqu'un est fatigué, plus il se raccroche à des formules.  

Dans cet entretien, c'est patent. Stéphane Grant n'est pas un mauvais intervieweur, mais il ne devrait pas faire toutes les interviews des musiciens. Grave est le fait qu'à partir de la moitié de l'entretien il place le prénom et le nom  de l'invitée dans chacune de ses interventions sans exception, aussi courtes et rapprochées soient-elles. C'est proprement insupportable et insultant pour l'auditeur. Enfin, cerise sur le gâteau, "Votre maman se remarie (...)". Emmanuelle Haïm a 58 ans. Manchematin et Grant : même niaiserie.

À part ça, il faut écouter ce premier entretien de haute tenue grâce à la musicienne qui rend un bel hommage à sa famille. Contempteurs des héritiers s'abstenir... [son mp3="http://www.francemusique.fr/sites/default/files/asset/aod/2016/41/WL-ITE_00083283_RSCE-10.mp3" debut="00:12" fin="11:27"]

Aussi le superbe choix à écouter  : Les cinq disques de chevet d'Emmanuelle Haïm

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Sonia Wieder-Atherton, mémorable - le Mar 16 Mai 2017, 08:29

Le premier numéro de la série patrimoniale Grands entretiens proposé par Stéphane Grant, Sonia Wieder-Atherton, "À 10 ans, j'entends le violoncelle d'une sonate de Vivaldi, et c'est une vraie hypnose!" (1/5) (27 mars 2017) est mémorable.  

La page descriptive du site est de grande  qualité. Outre les références des œuvres entendues partiellement, on y trouve trois séquences vidéo, dont un film de 13' datant de mars 1961 avec Maurice Gendron, professeur de Sonia Wieder-Atherton.  À ne pas rater.

PS. Relire à propos de Sonia Wieder-Atherton, le post de Jean-Luuc traitant de la cinéaste Chantal Akerman qui a filmé la violoncelliste : Chantal Akerman : 6 juin 1950 - 05 octobre 2015 - le Jeu 21 Juil 2016

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« Les Grands entretiens » de Stéphane Grant - le Mer 17 Mai 2017, 05:55

Philaunet(http://www.regardfc.com/t9p280-france-musique#28296) a écrit:
Le premier numéro de la série patrimoniale Grands entretiens proposé par Stéphane Grant, Sonia Wieder-Atherton, "À 10 ans, j'entends le violoncelle d'une sonate de Vivaldi, et c'est une vraie hypnose!" (1/5) (27 mars 2017) est mémorable.  

La page descriptive du site est de grande qualité. Outre les références des œuvres entendues partiellement, on y trouve trois séquences vidéo, dont un film de 13' datant de mars 1961 avec Maurice Gendron, professeur de Sonia Wieder-Atherton.  À ne pas rater.

PS. Relire à propos de Sonia Wieder-Atherton, le post de Jean-Luuc traitant de la cinéaste Chantal Akerman qui a filmé la violoncelliste : Chantal Akerman : 6 juin 1950 - 05 octobre 2015 - le Jeu 21 Juil 2016

Merci Philaunet pour cette recommandation, il s'agit là de cinq entretiens de haute qualité qui méritent archives. Je profite de l’occasion pour résumer ci-dessous la quatrième émission (30 mars 2017) consacrée à la collaboration de Sonia Wieder-Atherton avec Chantal Akerman. Les deux femmes ont travaillé ensemble pour la première fois sur le film Histoires d’Amérique (1988), point de départ d’une longue recherche sur la musique liturgique hassidique pour la violoncelliste (Cf. son album Chants juifs (2010) en compagnie de Daria Hovora, Jean-François Zygel, Ernest Bloch).

Quand Sonia Wieder-Atherton évoque les courts films que la cinéaste a réalisés d’elle, elle cite entre autres Trois strophes sur le nom de Sacher (Henri Dutilleux) tourné en 1989. Voici la « scène » : au premier plan, un grand plateau reconstitue l’intérieur d’un appartement avec à gauche un lit, plus loin, une table et une chaise, à droite, une commode. De façon théâtrale, la musicienne entre dans le champ vêtue d'une robe bleue, pose un papier et des clés sur la table, et s'installe avec son instrument à peu près au milieu de l'espace mais sur le côté droit de la prise de vue. À l'arrière plan, une large trouée offre de voir deux fenêtres d’un immeuble proche, à l'intérieur desquelles des lumières permettront bientôt de distinguer des silhouettes. Séparés par deux pans de rideaux de scène rouge le premier plan et l'arrière plan ne cessent néanmoins de communiquer pendant que Sonia Wieder-Atherton interprète l’œuvre d’Henri Dutilleux : l’œil du spectateur circule d’avant en arrière pour voir comment l'action extérieure se raccorde à la bulle musicale ; en quoi le quotidien est transformé par l'émotion artistique.

La séquence ne raconte pas tant une histoire (la musique n’illustre en rien les actions des personnages) qu’elle ne met en scène la rencontre entre des gestes domestiques et le jeu de la violoncelliste. Après tout, les deux ne suivent-ils pas la même prescription d’une partition ? Faire son repassage (en écho au mouvement de l’archer), se coiffer, se raser, se regarder dans la glace sont autant d’habitudes organisées et rejouées chaque jour. Un vrai petit spectacle à l’égal de celui offert par la musicienne (d’autres sont aussi capables de sublimer ces automatismes et cela devient pure magie).


Son travail de composition est ensuite abordé, avec Un divan à New-York (1996), puis autour des films Saute ma ville (1968) et D’Est (1995).

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Une rentrée en musique ancienne - le Lun 28 Aoû 2017, 22:12

Retour gagnant pour Stéphane Grant et ses Grands entretiens, avec toute une semaine consacrée à Christina Pluhar, directrice musicale de l'Arpegiatta. Le premier volet de ces entretiens porte un titre à la beauté dépouillée qui est celle de l'évidence: Christina Pluhar:" Avec la musique ancienne, j'ai découvert la liberté.". Oui, l'humble beauté de l'évidence qui semble colorer la rencontre de cette semaine.



Aujourd'hui, il est question de l'enfance de C. Pluhar, passée à Graz, en Styrie (ville qui a vu naître également Karl Böhm et Nikolaus Harnoncourt), de sa découverte de la guitare puis du luth, de sa "fuite" en Hollande pour étudier cet instrument auprès de Toyohiko Satoh, de l'influence de cette école hollandaise dans la redécouverte de la musique ancienne, de l'importance enfin de la rencontre avec Hopkinson Smith et la musique de Jordi Savall.

Deux extraits suffiront pour illustrer ces quelques lignes. Une explication du beau titre: "Avec la musique ancienne, j'ai découvert la liberté" :
[son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/16304-28.08.2017-ITEMA_21418786-0.mp3" debut="12:32" fin="14:00"]

Quelques mots éclairés sur Hopkinson Smith:
[son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/16304-28.08.2017-ITEMA_21418786-0.mp3" debut="18:35" fin="19:51"]

On ne présente plus l'artiste et directrice musicale dont la discographie donne une idée assez précise de la perfection, mais je me permets de vous conseiller la vidéo judicieusement proposée sur la page de descriptif. Un moment de grâce absolue: la Carpinese, interprétée par Marco Beasley



Merci Stéphane Grant.

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De « La carpinese » à Monteverdi - le Mer 06 Sep 2017, 02:55

fred de rouen(http://www.regardfc.com/t836-les-grands-entretiens-de-stephane-grant#28721) a écrit:On ne présente plus l'artiste et directrice musicale dont la discographie donne une idée assez précise de la perfection, mais je me permets de vous conseiller la vidéo judicieusement proposée sur la page de descriptif. Un moment de grâce absolue: la Carpinese, interprétée par Marco Beasley

Je rebondis sur un post de Fred de Rouen, citant « La carpinese » », mais ma réponse en écho a sans doute plus sa place ici... Magnifique Marco Beasley, en effet ! Je ne peux m'empêcher de penser à sa version de Si Dolce e'l Tormento de Monteverdi. Longtemps pour moi la plus belle version. Elle l'était du moins avant que j'entende celle de Magdalena Kozena... Ce que j'aime chez elle, c'est quelle n'essaye jamais de faire  « beau », elle essaye de faire « juste. »

Beasley Live

Beasley Album

Kozena Album

Il faudrait parler une autre fois des autres Tarantelles par l'Arpeggiata et des celles non moins magnifiques d'Antonio Florio avec Pino de Vittorio.

à suivre donc.

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La guitare, de Christina Pluhar à Sébastien Lllinares - le Jeu 28 Sep 2017, 09:46

fred de rouen(http://www.regardfc.com/t836-les-grands-entretiens-de-stephane-grant#28721) a écrit:Retour gagnant pour Stéphane Grant et ses Grands entretiens, avec toute une semaine consacrée à Christina Pluhar, directrice musicale de l'Arpegiatta. Le premier volet de ces entretiens porte un titre à la beauté dépouillée qui est celle de l'évidence: Christina Pluhar:" Avec la musique ancienne, j'ai découvert la liberté.". Oui, l'humble beauté de l'évidence qui semble colorer la rencontre de cette semaine.



Merci Stéphane Grant.
Merci Fred de Rouen, et bishop, d'avoir développé le sujet Christina Pluhar (mentionné également en passant ici). Non seulement, la luthiste autrichienne est une musicienne accomplie, mais comme la plupart, sinon l'ensemble de ses collègues, c'est une polyglotte qui mérite le respect. Je ne me rappelle pas avoir jamais entendu à FC ou FMusique un producteur dire à son interlocuteur s'exprimant en français non langue maternelle qu'il avait du mérite. Quand on sait ce que réclame de travail l'appropriation du français, puis de concentration l'expression de choses complexes lors d'un entretien... Peut-être pas étonnant quand on connaît le niveau de connaissance des langues étrangères des "intellectuels" français.

À France Musique, les producteurs les plus savants (ce sont des musiciens) parlent une ou plusieurs langues étrangères. La liste est trop longue pour les citer tous, mais le nom d'Alex Dutilh est un exemple récent qui reste en mémoire pour son entretien-fleuve en anglais avec Helen Merrill (voir le post de bishop Helen Merrill, The Thrill Isn't Gone - le Jeu 14 Sep 2017). L'imbattable en ce domaine est François-Xavier Szymczak qui pousse le scrupule à se renseigner sur la prononciation de mots étrangers auprès de spécialistes.

Pour revenir à Christina Pluhar, on apprend dans le premier numéro qu'elle est venue à la musique par la guitare classique à l'âge de 7 ans : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/16304-28.08.2017-ITEMA_21418786-0.mp3" debut="06:02" fin="06:44"]

L'occasion de rappeler que la guitare a été un instrument très prisé en France au XVIIIe siècle grâce à Robert de Visée et que France Musique a confié cet été, pour la seconde fois, une série de quatre émissions au guitariste Sébastien Lllinares dont il a été rendu compte dans ce forum en plusieurs fois, la dernière : Mompou (1893-1987), Suite compostelle - le Jeu 31 Aoû 2017.

Le portrait reproduit dans le post  ''L'Homme à la guitare'' n'est pas celui de Sébastien Lllinares...

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''A happy disposition'' (Jane Austen) - le Jeu 23 Nov 2017, 13:41

Ce doit être un choc pour certaines personnes françaises de lire Jane Austen. Cet écrivain voit ses personnages avec bienveillance, avec une compréhension pour leurs défauts. Ses héroïnes sont "cheerful", "lively", "happy", ont un "grateful spirit" et supportent les adversités avec patience, stoïcisme et intelligence.

Je repensais à toutes ces caractéristiques en écoutant Sonya Yoncheva dans le revigorant numéro 1/5 des Grands entretiens * (16 10 2017) qui lui sont consacrés.


Sonya Yoncheva, © Jean-Baptiste Millot

Le parcours, loin d'avoir été facile, de la soprano bulgare (née en 1981) est édifiant et sa manière de le conter en un français très méritoire et en riant vous infuse de la bonne humeur et de l'énergie pour la journée.  

Ses débuts à 15 ans à la télévision bulgare, suivis de Manon ** [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/16304-16.10.2017-ITEMA_21465936-0.mp3" debut="14:00" fin="18:17"]

Plus loin, le moment de sa découverte du chant est un morceau d'anthologie de joie et d'enthousiasme. Ses réflexions sur les influences musicales de sa jeunesse (Freddie Mercury, Diana Krall) arrêtent également l'attention.

Sébastien Grant, comme d'habitude, est parfait dans ses questions et ses relances.


* Premier volet de notre rencontre avec la soprano bulgare. Tout commence un jour de Noël... La musique omniprésente à la maison, une jeune fille qui rêve davantage de peinture que d'opéra ; des débuts comme animatrice à la télévision ! Et un jour, un air de Mozart, et le coup de foudre pour le chant.

** Manon
Acte III - "Obéissons quand leur voix appelle"
Sonya Yoncheva, soprano
Orchestre du Théâtre de la Scala de Milan, dir.Plácido Domingo
CD non commercialisé (Concours Operalia, 2010)

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Un très bel hommage à Danielle Borst par Sonya Yoncheva - le Mar 28 Nov 2017, 08:27

Le deuxième entretien avec Sonya Yoncheva (voir ci-dessus post 9) permet d'entendre ces paroles pleines de reconnaissance et qui dessinent le tableau d'une réussite obtenue à force de volonté et de travail acharné : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/16304-17.10.2017-ITEMA_21467085-0.mp3" debut="16:18" fin="18:32"] suivi de
♫Wolfgang Amadeus Mozart
Don Giovanni
Acte II - "Non mi dir, bell’idol mio"
Danielle Borst, soprano (professeur de Sonya Yoncheva)

et [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/16304-17.10.2017-ITEMA_21467085-0.mp3" debut="20:04" fin="26:45"]

suivi de
♫Wolfgang Amadeus Mozart
Le nozze di Figaro
Acte III - "Dove sono i bei momento"
Sonya Yoncheva, soprano

Sonya Yoncheva, "À 19 ans, je quitte la Bulgarie... Ma famille avait tout sacrifié pour moi, je devais réussir!" (2/5)

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Re: « Les Grands entretiens » de Stéphane Grant -

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