Forum des auditeurs passionnés et critiques de France Culture

france culturelongpont demainGoogle

Le forum des auditeurs critiques de France Culture

 


Vous n'êtes pas connecté. Connectez-vous ou enregistrez-vous

Aller à la page : Précédent  1 ... 16 ... 28, 29, 30  Suivant

Accueil / Autres radios culturelles

Répondre au sujet

<b>France Musique</b>    Page 29 sur 30

Bas de page ?   

1
Répondre en citant  
<b>France Musique</b> - le Jeu 27 Aoû 2009, 13:22

Rappel du premier message :

voilà la video de la conference de presse de rentrée :
http://www.dailymotion.com/video/xa9xwz_conference-de-presse-de-rentree-de_news

je vais essayer d'écouter l'émission du lundi soir sur la musique contemporaine; c'est une musique que je ne connais pas, et le fait qu'une radio me propose de faire un effort est assez séduisant en fait.
* * *

281
Répondre en citant  
Sonia Wieder-Atherton et Chantal Akerman - le Mer 17 Mai 2017, 05:55

Philaunet(http://www.regardfc.com/t9p280-france-musique#28296) a écrit:
Le premier numéro de la série patrimoniale Grands entretiens proposé par Stéphane Grant, Sonia Wieder-Atherton, "À 10 ans, j'entends le violoncelle d'une sonate de Vivaldi, et c'est une vraie hypnose!" (1/5) (27 mars 2017) est mémorable.  

La page descriptive du site est de grande qualité. Outre les références des œuvres entendues partiellement, on y trouve trois séquences vidéo, dont un film de 13' datant de mars 1961 avec Maurice Gendron, professeur de Sonia Wieder-Atherton.  À ne pas rater.

PS. Relire à propos de Sonia Wieder-Atherton, le post de Jean-Luuc traitant de la cinéaste Chantal Akerman qui a filmé la violoncelliste : Chantal Akerman : 6 juin 1950 - 05 octobre 2015 - le Jeu 21 Juil 2016

Merci Philaunet pour cette recommandation, il s'agit là de cinq entretiens de haute qualité qui méritent archives. Je profite de l’occasion pour résumer ci-dessous la quatrième émission (30 mars 2017) consacrée à la collaboration de Sonia Wieder-Atherton avec Chantal Akerman. Les deux femmes ont travaillé ensemble pour la première fois sur le film Histoires d’Amérique (1988), point de départ d’une longue recherche sur la musique liturgique hassidique pour la violoncelliste (Cf. son album Chants juifs (2010) en compagnie de Daria Hovora, Jean-François Zygel, Ernest Bloch).

Quand Sonia Wieder-Atherton évoque les courts films que la cinéaste a réalisés d’elle, elle cite entre autres Trois strophes sur le nom de Sacher (Henri Dutilleux) tourné en 1989. Voici la « scène » : au premier plan, un grand plateau reconstitue l’intérieur d’un appartement avec à gauche un lit, plus loin, une table et une chaise, à droite, une commode. De façon théâtrale, la musicienne entre dans le champ vêtue d'une robe bleue, pose un papier et des clés sur la table, et s'installe avec son instrument à peu près au milieu de l'espace mais sur le côté droit de la prise de vue. À l'arrière plan, une large trouée offre de voir deux fenêtres d’un immeuble proche, à l'intérieur desquelles des lumières permettront bientôt de distinguer des silhouettes. Séparés par deux pans de rideaux de scène rouge le premier plan et l'arrière plan ne cessent néanmoins de communiquer pendant que Sonia Wieder-Atherton interprète l’œuvre d’Henri Dutilleux : l’œil du spectateur circule d’avant en arrière pour voir comment l'action extérieure se raccorde à la bulle musicale ; en quoi le quotidien est transformé par l'émotion artistique.

La séquence ne raconte pas tant une histoire (la musique n’illustre en rien les actions des personnages) qu’elle ne met en scène la rencontre entre des gestes domestiques et le jeu de la violoncelliste. Après tout, les deux ne suivent-ils pas la même prescription d’une partition ? Faire son repassage (en écho au mouvement de l’archer), se coiffer, se raser, se regarder dans la glace sont autant d’habitudes organisées et rejouées chaque jour. Un vrai petit spectacle à l’égal de celui offert par la musicienne (d’autres sont aussi capables de sublimer ces automatismes et cela devient pure magie).


Son travail de composition est ensuite abordé, avec Un divan à New-York (1996), puis autour des films Saute ma ville (1968) et D’Est (1995).

282
Répondre en citant  
« des productrices qui incarnent la générosité humaniste, l'exigence culturelle et l'amour des auditeurs » - le Lun 12 Juin 2017, 19:04

Les grands mots sont vite sortis en ces cas-là : saqué, éjecté, viré, dégagé, etc. Si les termes exacts sont « Non-renouvellement de Contrat à Durée Déterminée », le résultat pour les producteurs de longue haleine et l’impression qui en résulte pour les auditeurs fidèles sont les mêmes. On se souvient, à France Culture, de l’émoi qu’avait provoqué la non-reconduction du contrat d’Alain Veinstein (et de Colette Fellous, entre autres) et maintenant, en ce printemps 2017, de Philippe Meyer.

La Direction de France Musique, sous la responsabilité d’un certain Marc Voinchet (pas un inconnu sur ce forum…), a donc décidé de ne pas renouveler les contrats de trois productrices historiques de la chaîne pour l’année 2017-2018 (voir Télérama : Stéphane Goldet, Dominique Boutel et Karine Le Bail “remerciées” par France Musique). Chacun pourra voir à ces noms, sur le site de France Musique, les qualités des trois personnes ci-dessus. Aucune n’a démérité, bien au contraire.

Attachons-nous au cas de Karine Le Bail dont le CV explique sans doute en partie les raisons de sa disparition annoncée sur les ondes : une productrice ayant de hautes compétences intellectuelles qui, avec ses collaborateurs, concocte depuis des années des émissions de grande tenue culturelle à valeur patrimoniale. Le concept de sa nouvelle émission en 2016-2017 (Un air d’histoire) est un exemple de réussite et l’illustration d’un accord parfait entre intelligence, savoir, pédagogie et art radiophonique.

Il suffit, pour s'en assurer, d’écouter ses passionnantes émissions, par exemple la dernière en date, Le fantôme de l’Opéra, par Timothée Picard. Un modèle d’émission culturelle à haute valeur ajoutée. L’invité est présenté comme suit :
« Timothée Picard, normalien, agrégé, diplômé de Sciences-Po Paris, il est Professeur de littérature générale et comparée à l’université Rennes 2 (depuis 2012) et membre de l'Institut universitaire de France (depuis 2011). Ses thèmes de recherches portent entre autres sur la littérature générale et comparée et littérature et arts (en particulier musique et cinéma) ».

Des qualifications qui sont sans doute mal venues pour la direction de la chaîne dont l’optique est de parier toujours plus sur le divertissement pour concurrencer les radios commerciales (l’objectif avoué de Mathieu Gallet, président de Radio France).

Laissons la parole, pour terminer, à l’un des auditeurs qui a trouvé les mots justes pour décrire la situation :
«  Quand la médiocrité s'empare des leviers d'un petit pouvoir - et en use - contre des productrices qui incarnent la générosité humaniste, l'exigence culturelle et l'amour des auditeurs, alors la bêtise humaine affiche au grand jour un cynisme dont elle n'a pas les moyens intellectuels. Jameux, Merlet, Damian, rêveillez-vous, ils sont devenus fous! La décision de Monsieur Voinchet est une lamentable erreur qui témoigne d'un réel et profond mépris des auditeurs. France Musique demain? Un vaste jukebox auto-satisfait, ponctué de gloussements vulgaires et de blagues de potaches. Demain? Non, je crains que la machine ne soit déjà en branle. C'est l'exception France Musique que l'on vient d'assassiner. Merci Monsieur Voinchet de nous prendre pour des imbéciles, merci de nous priver de trois productrices au talent immense, merci de tomber enfin le masque. »

283
Répondre en citant  
À rajouter aux insultes du capitaine Haddock : ''Élitiste !'' - le Sam 24 Juin 2017, 11:34

Glané dans Télérama : « On cherchait comment faire participer les auditeurs, nous qui avons parfois une image trop élitiste » (Marc Voinchet) Quand les auditeurs de France Musique remplacent les critiques de disques.

Marc Voinchet, sans doute pour ne pas avoir "une image trop élitiste", ne reconduit pas en septembre  les contrats des plus beaux fleurons de l'antenne, Karine Le Bail et Stéphane Goldet...

Il avait déjà encouragé des adolescents à remplacer la productrice (d'âge mental à peine plus élevé) d'une quotidienne de l'après-midi sur France Culture, selon le principe qu'une radio faite par des non-professionnels est plus proche des  potentiels auditeurs (notamment ceux des collèges et lycées de Seine-Saint-Denis, le département-laboratoire social de France Culture).

L'expérience ne peut que plaire à Télérama (du contraste initial au nivellement souhaité). Sauf qu'ici, contrairement à France Culture, un maître ès arts radiophoniques est à la manœuvre : Jérémie Rousseau, l'inoubliable créateur de "Comme si vous y étiez" (2013-2014). Cela ne peut donc pas se terminer en naufrage à la Richeux. Par ailleurs, les auditeurs de France Musique choisis ont un pedigree à faire valoir. Le niveau exigé d'une radio culturelle qui se respecte (grâce aux derniers producteurs de qualité non encore évincés) sera donc sans doute au rendez-vous.

À noter que la journaliste de Télérama ne fait pas sa pédante, elle n'emploie pas le néologisme "divulgacher" préconisé par Arnaud Laporte de FC, elle reprend le vocable adolescent "spoiler".  "Dévoiler" eût été trop simple ou trop élitiste.

284
Répondre en citant  
Quelle est la couleur du cheval blanc d'Henri IV ? - le Ven 30 Juin 2017, 14:51

L'influence du boute-en-train Marc Voinchet, directeur de la station ? Benjamin François de Sacrées Musiques et Clément Rochefort de la Matinale du Samedi (sans doute y a-t-il d'autres producteurs concernés) font "jouer" les auditeurs.  Les questions énoncées très sérieusement sont du type cité en titre. La dernière de Clément Rochefort : "Quel lien de parenté unit Alessandro Scarlatti à Domenico Scarlatti ? C'est l'oncle, le père ou le fils ? Vous avez jusqu'à 8h50 [soit une heure] pour nous envoyer la réponse".

Si jamais ce savoir de base manque à l'auditeur de la station, il peut, comme la majorité des gens, trouver la "réponse" en moins de dix secondes grâce à son smartphone ou à tout autre moyen et l'envoyer sur le site en autant de temps. Quel "jeu" intelligent !

La station pourrait trouver un autre moyen pour écouler les CD qui lui sont envoyés par les maisons de disques aux fins de promotion commerciale.

285
Répondre en citant  
''Notre vraie formation, ça a été France Musique'' - le Sam 01 Juil 2017, 13:33

"France Musique (...) nous a formés, parce qu'en fait, moi je dis que j'ai fait une faculté de musicologie, mais je suis comme Renaud Machart qui l'a dit d'ailleurs à d'autres moments, notre vraie formation ça a été France Musique. On avait l'oreille collée à France Musique (...) Jacques Merlet a fait un travail fantastique et donc on était collés, l'oreille au poste, et on apprenait. Enfin c'était génial, moi, ma faculté de musique, c'était France Musique".

Denis Raisin Dadre, Premiers émois (1/5)  dans Les Grands entretiens à partir de 15'20''.

286
Répondre en citant  
Re: <b>France Musique</b> - le Mer 12 Juil 2017, 15:31

Pour les décideurs parisiens de Radio France, la population entière ou presque est à la plage durant deux mois et lit des romans sous un parasol.

Pour sa part, la direction de France Musique associe, chaque année, l'été au Brésil, à l'Amérique du sud dans son ensemble et à la guitare.  

Ainsi, l'éjecté des programmes quotidiens qui semble ensuite s'être bien tenu, Marcel Quillévéré, a le droit chaque été de produire son Carrefour des Amériques. Dernier numéro en date Cuba Les années 40 : La Havane était une fête.

Thierry Jousse quant à lui reprend une énième fois le collier de la bossa nova dans son Retour de plage (encore faut-il y être allé, mais ce n'est pas grave). Dernier numéro, Brazil 60 - 70 (2).

Un nouveau venu, Sébastien Llinares, présente cet été une émission hebdomadaire sur la guitare (instrument fort délaissé depuis que Robert J. Vidal est mort), La guitare idiomatique.

Sur la page de cette dernière émission est signalé un numéro de l'ancienne émission quotidienne de Marc Dumont, Horizons chimériques : La reine guitare. C'était en septembre 2013. Un fort beau numéro (notamment les Scarlatti) présenté d'une voix de maître radiophonique.

287
Répondre en citant  
La Marseillaise - God save the Queen - le Mer 19 Juil 2017, 11:34

Une remarquable série de quatre émissions d'une heure de Dans l'air du soir consacrée pour trois numéros à la Marseillaise et pour le dernier à God save the Queen. Mieux que bien des émissions de FC, car le talentueux François-Xavier Szymczak met, avec liberté, fantaisie et grande pertinence, les hymnes nationaux dans une perspective historique, littéraire et esthétique. Premier numéro : La Marseillaise 1/3 du mardi 3 février 2015. Le deuxième numéro est consacré aux Marseillaises subversives, passionnant.

288
Répondre en citant  
Anaïs Gaudemard, 1er prix du Concours international de Harpe, Israël 2012 - le Jeu 20 Juil 2017, 11:03

On ne dira jamais assez les qualités de François-Xavier Szymczak, grand producteur de France Musique, présentateur hors pair, homme cultivé, dynamique et ouvert.

Tout cela s'entend dans le concert qu'il présentait le 18 juillet : En direct de la Salle Pasteur du Corum de Montpellier Anaïs Gaudemard, 1er Prix du Concours International de Harpe d'Israël 2012 et 2e Prix du Concours ARD 2016 interprète Scarlatti, Parish-Alvars, Debussy, Charpy, Hindemith, Fauré dans le cadre du festival Radio France Montpellier Occitanie 2017.

Anaïs Gaudemard, illustre, comme il le dit, "le très haut niveau de la harpe française aujourd’hui" (pour mémoire voir Agnès Clément, harpiste, joue à Münich et post initial). La harpiste joue dans ce concert pièces du répertoire classique et pièces contemporaines.

Ne pas manquer la très belle lecture préalable du Clair de lune de Verlaine par Anaïs Gaudemard, avant la pièce de Debussy. Celle-ci était suivie de l'impressionnante pièce de Pierre-Adrien Charpy (né en 1972) Sur l’abîme pour harpe et électronique (2015). Un grand moment de poésie.

289
Répondre en citant  
''Water, water, everywhere...'' - le Ven 21 Juil 2017, 13:30

Avec France Musique, on ne sait pas où donner de l'oreille depuis que les émissions sont téléchargeables et, pour la majorité, disponibles en ligne.

Alors que la première saison d'Arabesques s'est terminée fin juin et que François-Xavier Szymczak est comme un poisson dans l'eau sur la scène du Corum de Montpellier où il présente les concerts au mois de juillet, on peut encore écouter les numéros de la remarquable série quotidienne Dans l'Air du Soir de septembre 2014 à juin 2016.

Par exemple, la série de quatre émissions sur L'eau d'avril 2015. Le second numéro, comme un fait exprès, n'est pas disponible ! Il commençait avec l'emblématique "Jeux d'eau" de Maurice Ravel par Martha Argerich.

On se rabattra donc sur le 3e numéro, pour écouter, entre autres, Auf dem Wasser zu singen op 72 D 774, de Franz Schubert, par Matthias Goerne, baryton et Helmut Deutsch, piano.

Enfin, le quatrième numéro (illustré originellement avec la reproduction ci-dessous) ...

John William Waterhouse, Echo et Narcissus

... se concluait sur une chanson interprétée par B.J. Thomas que  "tout le monde" a en mémoire. Mais que disait donc le texte de  Raindrops keep fallin' on my head de 1969 ?  

290
Répondre en citant  
''Je suis un soir d'été'' - le Sam 22 Juil 2017, 15:18

Pour les curieux, suite de l'exploration des émissions thématiques de l'émission (2014-2016) Dans l'air du soir de François-Xavier Szymczak avec les trois numéros sur... l'été.

Comme toujours, il n'y a rien à jeter dans ces trois émissions, conçues avec intelligence par le producteur. Dans le premier numéro du 22 juin 2016, on pourra par exemple apprécier "Astor Piazzolla, Cuatro estaciones portenas (Eté à Buenos Aires) pour orchestre à cordes : Verano porteno, Kremerata Baltica, Gidon Kremer, direction". Dans le second, "Arthur Honegger, Extrait de Pastorale d'été - poème symphonique : Calme - vif et gai - tempo I (calme), Orchestre du capitole de Toulouse, Michel Plasson, direction" et dans le troisième, la pièce qui lance l'émission : "Jacques Brel, Je suis un soir d'été" (1968).

Et la sous-préfecture
Fête la sous-préfète
Sous le lustre à facettes
Il pleut des orangeades
Et des champagnes tièdes
Et les propos glacés
Des femelles maussades
De fonctionnarisés

Je suis un soir d'été

Aux fenêtres ouvertes
Les dîneurs familiaux
Repoussent leurs assiettes
Et disent qu'il fait chaud
Les hommes lancent des rots
De chevaliers teutons
Les nappes tombent en miettes
Par-dessus les balcons

Je suis un soir d'été

Aux terrasses brouillées
Quelques buveurs humides
Parlent de haridelles
Et de vieilles perfides
C'est l'heure où les bretelles
Soutiennent le présent
Des passants répandus
Et des alcoolisants

Je suis un soir d'été

De lourdes amoureuses
Aux odeurs de cuisine
Promènent leur poitrine
Sur les flancs de la Meuse
Il leur manque un soldat
Pour que l'été ripaille
Et monte vaille que vaille
Jusqu'en haut de leurs bas

Je suis un soir d'été

Aux fontaines les vieux
Bardés de références
Rebroussent leur enfance
A petits pas pluvieux
Ils rient de toute une dent
Pour croquer le silence
Autour des filles qui dansent
A la mort d'un printemps

Je suis un soir d'été

La chaleur se vertèbre
Il fleuve des ivresses
L'été a ses grand-messes
Et la nuit les célèbre
La ville aux quatre vents
Clignote le remords
Inutile et passant
De n'être pas un port

Je suis un soir d'été


291
Répondre en citant  
''Le songe d'une nuit d'été'' - le Lun 24 Juil 2017, 19:39

Il y a à peine plus d'un an, François-Xavier Szymczak (voir les deux précédents posts) concevait avec son équipe deux émissions explorant les inspirations musicales issues de la pièce de Shakespeare Le songe d'une nuit d'été. Ce qu'il y a de remarquable chez François-Xavier Szymczak, c'est que ses émissions sont au croisement de l'histoire musicale, de la littérature et de la poésie, et de l'histoire générale. Ici nous avons des lectures de Shakespeare et des extraits de sa pièce en anglais, langue que par ailleurs le producteur maîtrise parfaitement, comme l'allemand et le polonais.

Dans Le songe d'une nuit d'été - Emission 1/2 du jeudi 16 juin 2016, on ne manquera pas la pièce initiale, Horowitz broyant littéralement l'ivoire du piano dans Paraphrase sur la marche nuptiale du songe d'une nuit d'été de Mendelssohn s 410 de  Franz Liszt. Jolie remarque de F-X S. en passant sur cette marche nuptiale, à découvrir...

Dans Le songe d'une nuit d'été - Emission 2/2 du vendredi 17 juin 2016, comme dans le numéro précédent, Benjamin Britten est présent à travers de très beaux extraits de son opéra, Le songe d’une nuit d’été.

À mettre en relation avec un sommet de la série Comme si vous y étiez de Jérémie Rousseau Britten tombe de sommei* du dimanche 24 novembre 2013 (toujours en ligne, mille mercis France Musique) où l'opéra est largement présenté. Numéro exceptionnel par sa conception, par la qualité de la narration et la voix de Jérémie Rousseau.

En matière de production de radio culturelle, François-Xavier Szymczak et Jérémie Rousseau représentent l'excellence française.  

* Sa mère était une bonne chanteuse amateur et Britten se forma auprès d’elle, qui fut dès les premiers signes très attentive à ses talents musicaux. N’était-il pas né le jour de la Sainte Cécile, patronne des musiciens ?
Benjamin Britten né le 22 novembre 1913 à Lowestoft, petite cité du Suffolk, un comté qu’il ne quittera vraiment jamais et où il fondera plus tard son festival dans la proche localité d’Aldeburgh.

<b>France Musique</b>     Page 29 sur 30

Haut de page ?   

Aller à la page : Précédent  1 ... 16 ... 28, 29, 30  Suivant

Accueil / Autres radios culturelles

Répondre au sujet

Permission de ce forum:
Vous pouvez répondre aux sujets dans ce forum